Lors de la présentation de son discours de politique générale, le premier ministre, Alain Claude Billie By Nze a évoqué l’épineux problème de l’établissement de la carte nationale d’identité électronique ( CNEI). Le Chef du Gouvernement gabonais a annoncé la reprise de la chaîne de production dans un délai de quelques semaines. La phase technique ayant été finalisée. 

 

« il est légitime de comprendre l’impatience de nos concitoyens qui en sont dépourvus et ceux pour qui, elles sont

arrivées à expiration.

C’est pourquoi le Gouvernement s’attèle à lancer sa production.

La phase technique préalable au démarrage des opérations d’enrôlement

ayant été achevée, notamment avec la livraison de l’Application de

l’Interface de Programmation (API) et le renouvellement de la chaine de

production de la Direction Générale de la Documentation et de

l’Immigration (DGDI), l’officialisation du calendrier de ces opérations de

collecte de données des citoyens devrait être faite dans les toutes

prochaines semaines.

Au terme de ce processus, notre pays pourra se féliciter de posséder

l’une des CNIE les plus fiables et les plus sécurisées à l’échelle du continent ».

Puis de rappeler l’importance de ce document qui nous sert dans notre quotidien.

 » l’établissement de la Carte Nationale d’Identité Electronique, (CNIE), comme nous le savons, en tant que document officiel, elle est délivrée à tout citoyen par les pouvoirs publics, et sert avant tout, à attester de la réalité de sa nationalité et d’accomplir quotidiennement les actes de gestion et de dispositions liés à sa vie courante (transactions bancaires, acquisition ou cession de biens divers, soins médicaux etc.). Bien plus qu’une simple formalité administrative, la CNIE consacre l’appartenance à la Patrie », a indiqué le Premier ministre.

Alain Claude Billie By Nze a expliqué les raisons de la suspension du contrat qui liait le Gabon avec son ancien partenaire.

 

« Ce sont d’ailleurs les faiblesses constatées en matière de sécurité et de fiabilité dans l’ancienne CNI, qui ont amené le Gouvernement à dénoncer le contrat qui le liait à son ancien partenaire technique, interrompant ainsi la poursuite de sa production et de sa délivrance ».

 

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