Plusieurs fois dénoncé à travers le pays, dont le dernier fait en date est celui du président de la République, lors de sa réponse aux vœux traditionnels de nouvel An adressé à lui et à la Première Dame, Sylvia Bongo Ondimba, le 6 janvier dernier au palais présidentiel de Libreville par l’ensemble des forces vives de la nation, la rumeur serait devenu un principe bien ancré chez certains activistes gabonais. Lesquels n’auraient que l’invective et des propos d’allégations mensongères à des fins de dénigrement comme mode d’existence.

Pendant ce temps, un grand nombre d’activistes d’autres pays africains présents dans l’hexagone contribuent positivement à la vie politique, économique et sociale de leurs nations respectives. A l’approche des élections présidentielles, ces attaques cibles à l’endroit de la famille présidentielle ou sur des proches du chef de l’État gabonais continuent de susciter des interrogations au sein de l’opinion publique nationale. Surtout quand cela fait partie des nombreuses stratégies de déstabilisation visant à nuire au pouvoir en place. C’est le cas notamment du tract devenu viral, ces derniers temps, sur les réseaux sociaux et mettant en exergue de prétendues transactions financières douteuses chaque vendredi au trésor public que l’on attribuerait, de manière malveillante, à l’actuel Directeur général du budget et des finances publiques, frère cadet du président de la République, en complicité avec certains autres de ses proches. Des actes dont l’intention serait de porter atteinte à la dignité de ces personnes. Dont le « crime » est d’occuper des fonctions enviés au sein de la haute administration publique gabonaise. Encore que quand il s’agit d’un domaine aussi spécifique que celui de la finance publique. Des allégations mensongères et gratuites qui (re) surgissent à un moment crucial où le chef de l’État a décidé d’un changement de paradigme au niveau de son exécutif avec la mise en place d’un nouveau gouvernement, comme le souhaitait les gabonais, pour accompagner son action politique. Deja dans cette acharnement instrumentalisé, un grossier mensonge saute aux yeux. « Fabrice Andjoua Bongo Ondimba n’est pas un responsable de l’administration du trésor public comme il est fait état dans le tract. En plus les sommes ne seraient pas mentionnées comme cela se devrait. La Direction générale du budget et des finances publiques (DGBFIP) et la Direction générale de la comptabilité publique et du trésor (DGCPST) sont bien des entités différentes aux missions étatiques toutes aussi différentes. Toute chose qui laisse croire à une cabale acharnée à son encontre », indiquent plusieurs agents de la Direction générale du budget et des finances publiques, sidérés par le contenu dans le tract publié par les activistes et leurs commanditaires. Tout porte donc à considérer que c’est le chef de l’État, dont Fabrice est le frère, et la Docteure Marie-Madeleine Mborantsuo, la mère qui sont la cible de cet assemblage de mensonges. Voilà plusieurs années que les proches d’Ali Bongo Ondimba sont la cible des activistes. Dont les auteurs et leurs commanditaires ont toujours pensé que le chef de l’exécutif gabonais allait fléchir au chantage de larbins en leur faveur en leur accordant le privilège de se faire des places au sein du sérail du pouvoir gabonais. Alirs que pendant la durée du présent septennat, ces derniers ont soutenu avec virulence des propos de haine à l’encontre du président gabonais. Mal leur en a pris. Car, Ali Bongo Ondimba a plutôt décider de s’attacher les services d’une jeune garde dont l’objectif est de concentré les efforts de mise en oeuvre de la matérialisation de la politique impulsée par le chef de l’État à travers les responsabilités et la confiance placée en eux par le Président de la République.

Par Thierry Mocktar

 

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