POURQUOI EN VOULOIR À MATHIAS OTOUNGA OSSIBADJOUO ?

Depuis un certain temps, des personnes tapies dans l’ombre et se servant lâchement de divers médias et des réseaux sociaux s’arrangent, pour tenter de discréditer, à tirer à boulets rouges sur Mathias OTOUNGA OSSIBADJOUO.

Qu’il est la cible d’attaques à charge et de procès de mauvaise intention, y compris de la part de ceux-là même qui disent partager la même chambre que lui (camarades) qui peuvent être ses « amis » du PDG ou ses sœurs et frères du Haut-Ogooué de mauvaise intention. Il est pourtant reconnu que ce dernier est de nature à régulièrement recadrer les militants de son parti soupçonnés de déviationnisme. D’où l’on se demande si ce n’est pas faire œuvre utile au moment où le Distingué Camarade Président (DCP), lui-même appelle avec insistance au resserrement des troupes pour des victoires à venir.

Que reproche-t-on alors à Mathias Otounga Ossibadjouo ? De combattre l’obscurantisme qui conduit certains responsables de sa formation politique, s’ériger en donneurs maladroits de leçon, répandant sur toute l’étendue du territoire de fausses nouvelles susceptibles d’induire bien de gens en erreur, or il est une formule biblique qui nous apprend que mon peuple périt faute de connaissance. Comment par exemple vouloir attribuer à quelqu’un qui n’est ni de près ni de loin mêler à des faits surtout criminels tels l’incendie de la résidence de Jean-Pierre Lemboumba Lepandou à Okondja, la responsabilité d’actes aussi ignobles ? D’où peut provenir, sauf volonté de nuire, l’exploitation abusive des réseaux sociaux à des fins destructrices ? Comme quoi « qui veut noyer son chien l’accuse de rage » ! Même au plus fort de son désir de ramener ces égarés à la raison, Mathias Otounga Ossibadjouo semble rencontrer des pesanteurs liées au mauvais esprit, à la mesquinerie, à la roublardise et à la faiblesse éducationnelle de ses détracteurs zélés.

A la lumière de tout ce qui précède, on est en lieu de se demander quel est le nouveau plan, le plan de plus de ces déformateurs de l’information qui semblent ignorer le principe selon lequel « la vérité n’a pas de tombe ». Comme pour dire qu’il arrivera le jour où Mathias Otounga Ossibadjouo viendra pour l’honneur et lorsque besoin se fera sentir les confondre et remettre sur la place publique les pendules à l’heure.

 

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