La question vaut son pesant d’or et pousse à croire que tout est normal dans le meilleur des mondes et surtout au Gabon, le pays de tous les excès où la contestation devient une règle écrite pour obtenir gain de cause.

Le paiement de la subvention à la presse privée, fait depuis un moment l’objet de  retard de la part du Trésor public, la principale caisse de l’État.

selon une Source digne de foi, le retard d’exécution de la subvention par le Trésor serait dû à une décision d’un conseiller du président de la République qui aurait le soutien de l’épouse et du fils du président Ali Bongo.

Alors que la subvention à la presse privée est inscrite dans le budget de l’EÉtat par les plus hautes autorités du pays. Elle avait été instituée par feu Omar Bongo Ondimba dans les années 1990. Elle avait même été valorisée à 500 millions de francs. Aujourd’hui, elle est passée de 500 à 127, 500 millions de francs CFA.
Ce n’est que 127 millions de francs CFA qui devraient couvrir ladite subvention que le trésor du pays le « plus riche d’Afrique » n’arrive pas à mettre à la disposition de la presse écrite gabonaise qui constitue pourtant le socle sur lequel repose la démocratie. L’on se demande si ce retard dans l’exécution ne serait pas dû aux humeurs et intérêts personnels du Directeur général de l’entité à l’origine de ce blocage.
Quel pays !

 

 

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