L’amphithéâtre de l’École Normale Supérieure de l’Enseignement Technologique (ENSET), a servi de cadre à la signature d’une charte nationale de soutien à toutes les actions en faveur de la promotion des valeurs de paix et de développement. Une rencontre qui a vu la participation des représentants des partis politiques de la majorité comme de l’opposition, de la société civile ainsi que des leaders religieux.

Cette Convention Républicaine et Patriotique pour la paix et le Développement du Gabon a permis de procéder à la signature d’une charte en faveur de la paix. C’est Rodrigue Maïssa Nkoma, le Président du comité d’organisation et responsable du State Consulting Group Afrique, organisateur de cette Convention qui a ouvert les travaux, avant de passer la parole à l’honorable Bonaventure Nzigou Mangoumbi, président du comité de pilotage, le Président du Comité d’organisation a tout d’abord demandé une minute de silence en souvenir des victimes de L’éboulement du PK8. Dans son propos, M Maissa Nkoma a insisté sur la nécessité du vivre-ensemble, creuset de l’unité, de la paix et de la stabilité du Gabon. Puis de se féliciter du travail abattu par le comité de pilotage pour sa qualité.

Pour lui, « la paix a commencé à régner entre les partis politiques. Vous-vous rappeler que vous avez ici dans cette salle la majorité et l’opposition, ainsi que la société civile : donc c’est une première victoire et ensemble, ils ont convergé dans cet idéal qui est le nôtre, celui de voir le Gabon continuer à demeurer en paix parce que nous estimons que la paix n’a pas de prix, et que sans elle, il n’y a pas de développement », s’est-il exprimé.

Pour sa part, Nzigou Manfoumbi a appelé les partis politiques et autres, acteurs de la société à continuer à être les piliers de la démocratie.
 » Nous exhortons les intéressés à la fonction suprême à partager les valeurs de paix. Depuis des décennies, la classe politique de façon récurrente conteste les résultats des élections politiques dans notre pays. Ces contestations devenues mortifères mettent en, mal notre jeune démocratie. A cela, s’ajoute la perte de nos valeurs traditionnelles et la menace qui pèse sur notre vivre ensemble (…) »

Puis d’ajouter que, « c’est l’occasion ici de réaffirmer notre ferme détermination de lutter contre la haine, la violence, le repli identitaire, le tribalisme. C’est aussi l’occasion de dire fort que le Gabon est notre et qu’il faut le préservera de la haine », a-t-il conclut en filigrane.

Parmi les intervenants, le pasteur André Binet, président national de l’Église de l’Alliance Chrétienne et Missionnaire du Gabon (EACMG) qui axé son message sur pardon et de la sanctification, sans laquelle nul ne verra Dieu. Avant de souhaiter voir le Gabon devenir pour Jésus.
Simon Adolph Evouna, président du comité scientifique, donné l’objet des documents à signer, après la déclinaison des motions de soutien en faveur de la paix.
Ensuite, les représentants des partis politiques, syndicats, le clergé et la société ont procédé tour à tour à la signature d’une pétition et d’une charte éclairante de cette approche. Le président du comité de pilotage de cette convention, l’honorable Nzigou Manfoumbi a remis les documents à Alain Simplice Boungoueres, président d’honneur par ailleurs parrain de la convention, qui a promis de communiquer au président de la République le rapport desdits travaux.

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