Si les temps sont particulièrement « cailloux », comme on dit chez nous, pour les retraités vivant sur le territoire national, ils le sont également pour ceux de l’extérieur qui cumulent sept mois d’arriérés de pensions et attendent réparation.
Ils espèrent que cela sera fait après que le président Ali Bongo Ondimba ait exigé que la CNSS règle les pensions des retraités qui pestent ces temps-ci et les salaires de ses agents.

Rien n’est fait pour l’heure et les victimes n’ont jamais été notifiés sur les raisons qui ont conduit à cet état de fait en dehors d’être saturés de discours faisant état de la crise que traverse l’institution. D’où la perplexité dans laquelle ils se trouvent. On ne leur en voudrait pas de penser qu’il y a comme deux poids, deux mesures. Et pourtant, rien ne leur ôte le bénéfice de la retraite, fussent-ils à l’extérieur, puisqu’ils sont tout aussi Gabonais que ceux résidant au pays. L’espoir faisant vivre, ils, ces retraités de l’extérieur espèrent rentrer dans leurs droits dans les toutes prochaines heures, rassurés qu’ils sont par le communiqué des responsables de la CNSS faisant mention du versement des pensions d’ici à la fin de la semaine. C’est la principale conséquence des injonctions du président de la République Ali Bongo Ondimba qui a, il y a peu, reçu en audience le Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda qu’il a chargé de vite tout faire pour que la crise qui couve à la CNSS soit évitée. C’était également l’occasion pour le chef de l’État d’insister sur sa ferme volonté de voir s’instaurer la bonne gouvernance dans son pays. Il en va, selon lui, de la préservation de la paix sociale.

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