Depuis quelques jours, Patrick Assoumou Eyi alias Capello, encadreur sportif gabonais (Football), est aux mains de la police judiciaire (PJ).

Interpellé le 20 décembre dernier à Ntoum, une quarantaine de kilomètres de Libreville, par des éléments de la police judiciaire (PJ), Patrick Assoumou Eyi, soupçonné d’agressions sexuelles sur de centaines de jeunes footballeurs gabonais, se trouve dans les locaux de la police judiciaire.
Tout le monde sait et epourtant qu’a ce stade de l’enquête, il revient aux victimes de se faire entendre à la police judiciaire afin qu’elles donnent de la matière à la justice, seule autorisée à se prononcer dans le cas d’espèce.
Dans ce genre de situation là loi demande d’identifier les auteurs des infractions et les victimes pour que le procureur de la République puisse communiquer sur l’évolution de l’enquête. Ne faut-il pas apporter la preuve que le présumé coupable a véritablement commis ces infractions ? N’est-il pas important que le parquet sache qu’elles sont les victimes ?

Facebook Comments