La question taraude les esprits et donne à croire que tout est fait pour que le Gabon ne vive que de contestations. En témoigne le fait que le Trésor public, caisse principale de l’État, tarde à s’exécuter alors que décision a été prise par les plus hautes autorités de la République, de verser à la presse écrite, la subvention à elle allouée annuellement par les pouvoirs publics.

Selon des indiscrétions, le Trésor public aurait de son propre chef, le Gabon donnant l’impression d’être « un champ de maïs où tout le monde porte une barbe », décidé de bloquer les paiements aux ayants-droits. L’on est amené à penser que cela est volontaire en l’absence d’explications de la part de ses services. Le dossier se trouverait depuis plus de deux semaines dans les tiroirs de la direction des « règlements ».

Ce n’est que 127 millions de francs CFA qui devraient couvrir ladite subvention que le trésor du pays le « plus riche d’Afrique » n’arrive pas à mettre à la disposition de la presse écrite gabonaise qui constitue et pourtant le socle sur lequel repose la démocratie. L’on se demande si ce retard dans l’exécution ne serait pas dû aux humeurs et intérêts personnels du Directeur général de l’entité à l’origine de ce blocage. Quel pays !

 

 

 

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