Après que la toile se soit enflammée à la suite de nouvelles lui donnant pour otage des griffes des services de renseignments, le polémiste et journaliste très engagé contre le pouvoir Bongo-PDG, rompt le silence pour rassurer l’opinion.

 

Rencontré par notre rédaction, le Directeur de publication de la web télévision Mazleck Info, persiste et signe de bien se porter, après un bref séjour, non en lieu privatif de libertés, mais en lieu sûr.

 

« J’ai pris un temps de repos, sans malheureusement avoir avisé, personne. Mais le sorte de retour du bâton contre les sbires du pouvoir, qui a transpiré, peut s’expliquer par les affres que j’ai antérieurement essuyé de certains de ces hommes habillés très zélés : menaces de morts, tentatives d’enlèvement et détention arbitraires, notamment dans les locaux de la contre ingérence et de la sécurité militaire, communément appelé B2. Mes prises de positions politiques proches du peuple du changement et ma liberté de ton, semblent me placer dans le collimateur des ennemis de la République, qui prennent en otage nos libertés politiques et civiles » s’est-il notamment expliqué.

 

L’alerte a été donnée par les membres de sa famille, après qu’il n’ai pas pu être joint par téléphone pendant près de deux jours, et que son absence ait été également signalé à son domicile dans la même durée. Mieux, apeurés, leur passage dans les hôpitaux et commissariats, se sont révélés vains. Craignant un bis répéta des amateurs des pratiques assimilés à la gestapo, l’opinion nationale et internationale a été prise à témoin. « Il y a eu plus de peur que de mal », s’est-il voulu rassurant, en remerciant toutes les personnes qui se sont mobilisées contre le spectre d’une atteinte à la liberté de la presse, qui se dissipe, bien heureusement, sans dommages majeurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Facebook Comments