La question que nous nous posons, loin d’être dénuée de sens comme pourraient le croire certaines âmes malines, nous renvoie bien plus à une réalité bien de chez nous qui veut qu’on ne s’en prenne qu’aux arbres qui portent des fruits, de bons fruits.

 

De quoi s’agit-il, vous demandez- vous ? D’une histoire claire qui, parce qu’elle devrait sauter aux yeux de tout francevillois, devrait lui faire comprendre l’étendue du colportage, de la médisance et de l’hypocrisie, y compris au sein du Parti démocratique gabonais (PDG), que le patron de ce parti, invite, mieux exhorte de tout temps, à cultiver l’unité et la concorde en vue dans la sérénité de remporter les joutes à venir. Or, c’est visiblement contre cet idéal que se battent certains « camarades » qui, pour des raisons partisanes et guidés par une boulimie prononcée, s’acharnent sur notamment une personnalité sur laquelle le plus gros des troupes a jeté son dévolu. Il s’agit bien- entendu du tribun et populaire élu, ce n’est qu’une lapalissade, du 1er arrondissement de la commune de Franceville, Jean- Pierre Oyiba, que les mauvaises langues n’ont pas supporté de revoir le week-end du 4 septembre, sillonner sa circonscription électorale, alors qu’il est de son devoir de député de mettre à profit les périodes d’intercession parlementaire pour aller rendre compte aux populations, sans exclusive, des travaux à l’Assemblée nationale en ce qui le concerne. Curieusement Jean- Pierre Oyiba, JPO, comme affectueusement appelé, essuie les foudres d’aigris, de jaloux et de scélérats qui, sous le couvert d’une presse aux ordres, tirent à boulets rouges sur cet « enfant du village », l’affublant d’épithètes fallacieux dans le but de l’accabler et démontrant leurs limites aux yeux des habitants du 1erarrondissement de la commune de Franceville. L’on comprend aisément la motivation de ceux pour qui il est intéressant de jouer les déstabilisateurs, si l’on se fie simplement au fait qu’il est une logique bien connue qui veut que lorsqu’on veut noyer son chien, on l’accuse de rage. Cette perception du problème est malheureusement bien loin de faire l’unanimité au sein de l’électorat de « mwana Potos ». JPO qui dérangerait par sa popularité et sa bonhomie ses adversaires, ennemis assurément devenus, y compris au sein de sa chapelle politique, ce qui va à l’encontre des principes régissant la discipline au sein du PDG. Une nouvelle alerte au Conseil de discipline, n’est- ce pas ?

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