Tous ceux qui ont le vendredi 10 septembre, suivi l’adresse du président de la République Ali Bongo Ondimba aux Magistrats à l’occasion de la réunion du Conseil supérieur de la Magistrature qu’il préside, auront retenu que le chef de l’Etat a longuement insisté sur le renforcement de l’Etat de droit. Son insistance trouve tout son sens lorsque le corps judiciaire fait face à moult récriminations de la part de la population. Heureusement, qu’il y a dans ledit corps, des magistrats sur qui le pays peut encore et toujours compter.

 

André Patrick Raponat est très certainement de ceux- là. Il a une nouvelle fois de plus bénéficié de la confiance de la hiérarchie en tête de laquelle le président du Conseil supérieur de la Magistrature, le président de la République Ali Bongo Ondimba. En quête d’une société plus apaisée, ce qui, à l’en croire, passe inéluctablement par l’organisation d’une bonne justice, une justice équitable certes, mais qui s’acharne rigoureusement contre des maux tels la corruption et les détournements des deniers publics. Pour le chef de l’Etat, le magistrat doit donc être ce qu’est un bon soldat pour la République, en tant qu’il doit la défendre contre tous les abus et dérives. Pour cela, il doit compter avec des femmes et hommes de bonne foi et à l’esprit civique et patriotique avéré. Le procureur de la République qui vient d’être reconduit dans ses fonctions ne l’aurait assurément pas été s’il ne remplissait pas ses critères. Sa confirmation à ce poste sonne comme un gage d’assurance pour la hiérarchie qui sait pouvoir compter sur lui pour rendre la justice au nom de l’Etat et hisser le Gabon au rang des pays qui ne supporteraient pas le qualificatif d' »Etat sauvage ».

Cette confirmation d’André Patrick Raponat au parquet où il est arrivé en novembre 2019 au plus fort de l’opération Scorpion de moralisation de la vie publique, démontre le sens aigü du professionnalisme reconnu en cet homme et la ferme volonté du président de la République de voir le Gabon se débarrasser des citoyens nuisibles qui freinent l’élan du Gabon vers l’émergence, dire que la justice est internationalement reconnue comme un baromètre permettant de classer les Etats.

Nombreux sont ceux qui saluent cette décision du président du Conseil supérieur de la Magistrature de reconduire André Patrick Raponat, magistrat hors- hiérarchie, dans ses fonctions de procureur de la République qu’il entend à nouveau assumer dans la stricte observation des Très Hautes recommandations du chef de l’Etat.

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