C’est au cours d’un point de presse au siège de l’église Station de toutes les Nations, situées à Nzeng Ayong dans le sixième arrondissement de Libreville, que le prophète Myncomb Mikombo a interpellé le gouvernement sur la question de la vie chère au Gabon.

Il a abordé cette question de la vie chère qui touche les couches sociales les plus défavorisés, en rappelant que l’assiette des Gabonais est vide et qu’il faut y remédier.

Pour lui, il était aussi question de faire le bilan de toutes les mesures prises par le gouvernement.

« Toutes les décisions prises par le gouvernement y relatives n’impactent pas véritablement la marmite du Gabonais ».

Puis d’ajouter que :

 » Comment comprendre que le Gabon comme tous les autres pays africains achètent dans les mêmes centrales d’achats ? Et que le même sac de riz acheté et acheminé en Afrique n’ait pas le même prix? », S’est-il interrogé.

 

 

 

Pour lui, le gouvernement doit mettre en place des mesures et autres mécanismes pour réduire les dépenses des populations. Notamment en mettant en place des politiques viables pour encourager au retour à la terre.

 

 

 

Le Gabon était déjà en 2019, selon le classement du cabinet spécialisé Mercer Human Consulting sur le coût de la vie dans le monde, la capitale gabonaise occupe le 3e rang africain et le 24e rang mondial des villes les plus chères et sur le plan africain.

 

Libreville était classé derrière N’Djamena (Tchad) et Kinshasa (RDC). Ces trois villes d’Afrique centrale les plus chères du monde.

 » Nous voyons une petite amélioration dans le classement 2021 des villes les plus chères. Le Gabon est passé de la première place à la troisième place, après Ndjamea et Lagos en Afrique. Il vaut mieux que ça », a conclu le Prophète Mycomb Mikombo Mabata.

 

 

 

 

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