Depuis quelques jours, ce jeune Gabonais est accusé à travers les réseaux sociaux, d’avoir volé un véhicule qui lui appartient pourtant, les documents dudit véhicule faisant foi. Visiblement une cabale maladroitement montée contre lui.

Une situation au départ étrange, qui s’est transformée en cauchemar pour Wilfried Moubanga. Alors qu’il était chauffeur d’une personnalité en 2019, le jeune Moubanga avait acquis ce véhicule de marque RAV4 auprès d’un officier de police. Son patron arrêté en décembre de cette année dans le cadre de l’opération « Scorpion », le véhicule au centre des débats fut saisi par les agents de la Direction générale des recherches (DGR) de la Gendarmerie nationale où il sera gardé près de deux ans.

La tempête passée, Wilfried Moubanga entame des démarches visant à rentrer en possession de son bien. Les tracasseries imaginables surmontées, le véhicule lui sera rendu par la justice. Surpris est-il à présent de constater la machination ourdie contre lui par des personnes visiblement animées du désir de l’exproprier du véhicule qui lui avait déjà été confisqué, mais qu’il a par la suite retrouvé. Quelques jours après cet heureux évènement, Wilfried reçoit un coup de fil d’un agent de la DGR lui proposant d’acheter son véhicule, agent qui se voit opposer une fin de non- recevoir.

C’est suite à cela qu’il apprend par les réseaux sociaux, Facebook en l’occurrence, qu’il est activement recherché pour vol de voiture. Comment comprendre un tel acharnement sur le véritable propriétaire du véhicule ? Il est alors impérieux que les autorités judiciaires lisent et disent le droit dans cette affaire rocambolesque de plus afin d’établir une fois pour toutes la vérité et rétablir l’accusé dans ses droits les plus absolus. Elles en sortiraient gagnantes.

Cependant, le procureur de la République qui a donné l’ordre de restituer le véhicule devrait être informé afin de situer les responsabilités et prendre des mesures qui s’imposent.

 

 

 

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