Le tristement célèbre Wilfrid Okumba, nous amène à affirmer qu’en prenant le partie de défendre Nicaise Moulombi dont nous dénonçions les affubulations dans un précédent article, il justifiait la collusion d’avec ce dernier et trahissait du coup son immoralité.

Jean- Paul Sartre disait: « l’enfer, c’est les autres ». En effet, d’où peut lui venir l’idée d’accuser notre média dont plusieurs connaissent la tendance, de s’être fourvoyé pour quelques billets de banque ? Normal, cela est de coutume chez les acolytes qu’ils sont avec Nicaise Moulombi, à tel point qu’ils croient que comme « Croissance saine environnement » dont on évoquera plus tard les limites, tous les médias sont mus par l’appât du gain. Peut- il nous expliquer clairement comment Nicaise Moulombi qui brille par sa cupidité et son avarice se bat-il pour le bien- être des Gabonais ? Que feraient alors le président de la République Ali Bongo Ondimba, lui- même, et le gouvernement de Rose- Christiane Ossouka Raponda ?

Ce monsieur Jillali qu’il cite dans ses écrits avait- il besoin de nous pour s’assurer sécurité et quiétude ? Wilfrid Okumba atterrit là comme un cheveu dans la soupe au sujet du dossier Sogara sur lequel il accuse hasardeusement et aveuglément EZAGGANI Jillali d’avoir détruit l’environnement. De surcroît, fait-il preuve de manque d’objectivité lorsqu’il assimile ses dires à une enquête journalistique, dire que, lui, est à la solde de Nicaise Moulombi et ses commanditaires dont on peut déjà aisément imaginer les desseins. En quoi peut-il se permettre de nous traiter de nécessiteux quand on sait que s’il y’ en a un, c’est assurément lui ? D’ailleurs, croit-on savoir, ses agissements ne réflètent que son éducation prise sous tous les plans. Ce qui l’aurait amené, s’il faisait preuve de responsabilité et d’éducation, boucler son clapet. Nous avons encore en mémoire cette affaire de 300 millions dérobés dans un appartement du côté de Lalala à droite, celle de l’assassinat du gardien et bien d’autres. Alors, attention: »homme averti en vaut deux », monsieur !

Nous sommes, à titre de rappel, un journal sérieux, qui ne se fie pas du tout aux rumeurs, mais qui prend le soin de recouper l’information pour être crédible auprès de l’opinion, ce qui n’est pas rien, mais relève d’un travail méthodique, sérieux, nous allions dire scientifique dans ce sens qu’il est dénué d’à- priori. C’est qui nous amène à vous apprendre qu’une de nos équipes a été commise sur le terrain pour, y compris rencontrer les autorités locales, aux fins de s’enquérir de la meilleure manière qui soit de la réalité concernant ce dossier dont on peut affirmer que vous ne savez rien des tenants et des aboutissants au vu de votre manque de maîtrise.

Nous te rappelons à toutes fins utiles que dans la zone dite de SOGARA, il y a plus de 90 parcelles déjà amenagées et que la question qui préoccupe à l’heure actuelle, est celle de comprendre pourquoi le ministère de l’environnement qui a la maîtrise du sujet, au point de connaître les différents propriétaires desdites parcelles, n’a jusqu’ici infligé d’amendes pécuniaires qu’à EZAGGANI Jillali de surcroît détenteur d’un titre foncier et dune autorisation de travaux délivrée depuis 2013 ?
Wilfrid Okumba qui se pose en défenseur de l’affabulateur Nicaise Moulombi, nous réïtérons notre propos, et toute sa suite de drogués bien identifiés, doivent simplement se souvenir de cette pensée de feu Omar Bongo Ondimba qui a toujours cour: « Le Gabon est une maison de verre où l’on voit de l’intérieur ce qu’il y a à l’extérieur et de l’extérieur, ce qu’il y a à l’intérieur » !

Begoumoulomb S.

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