Les Gabonais, ceux qui n’ont pas perdu la raison au point d’être abonnés aux Fake news, ont ici l’occasion de connaître Nicaise Moulombi, ci-devant président de l’ONG « Croissance saine environnement » et 2ème vice- président du Conseil économique social et environnemental (CESE). Ce dernier qui ne prend pas la peine de vérifier les informations qu’il véhicule. Pas surprenant lorsque l’on réalise à l’analyse de la vidéo que l’on retrouve aujourd’hui sur les réseaux sociaux que cela est fait à dessein dans la volonté de nuire à monsieur EZAGGANI Jilali.

 

En effet, toute son affaire relatant la drague de sable et la destruction de la mangrove est cousue de fil blanc puisqu’elle ne repose sur rien de véridique. Car, la fameuse machine dont il a eu le génie de ressortir des images, alors qu’elle ne servait pas à ses fins, machine à laquelle il a consacré, comme aux chères habitudes des calomniateurs, profito- situationnistes et conspirateurs de son acabit, une vidéo qui n’interéresse à n’en point douter que les esprits tordus comme le sien. Nous défions quiconque apportera la preuve du contraire, jamais servi et ne fonctionne pas.

 

De plus, les tuyaux auxquels Nicaise Moulombi fait allusion dans son « montage- vidéo » sont plutôt ceux abandonnés par l’ancienne « drague » utilisée depuis plus de cinq ans par la société SATRAM de feu Lahcen Jakhoukh son bienfaiteur.

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’acte de ce » chasseur de primes » a très certainement été commandité par des personnes, toutes aussi lâches que lui, tapies dans l’ombre pour l’instant, mais qui oublient ou feignent d’oublier que, comme l’affirmait Omar Bongo Ondimba, « Le Gabon est une maison de verre où on voit de l’intérieur ce qui se passe à l’extérieur et de l’extérieur, ce qui se passe à l’intérieur ».

Ces personnes qui tapissent dans le noir, il ya des noms et sous chaque nom, il ya une histoire, une magouille.

 

Que Nicaise Moulombi, le brave devenu, apprenne pour s’en souvenir ad- vitam aeternam qu’un conseil vaut toujours son pesant d’or, histoire de le ramener à cette noble pensée de feu Omar Bongo Ondimba: « Si l’oiseau oublie le piège, le piège n’oublie pas l’oiseau ». Et que s’il cherche la confrontation, il faut d’abord qu’il s’avise contre qui et avec quels arguments avant que d’entrer dans l’arène où tous les coups sont permis et où l’ont se comporte comme un loup pour l’autre.

Affaire à suivre !

 

Amourh Cesard OC

Facebook Comments