La conscience, seule, de tout citoyen, doit nous amener à comprendre qu’à l’évocation du Covid-19, l’on devrait plutôt que d’afficher négligeant, se demander quelle est désormais la conduite à tenir. C’est et pourtant le contraire qui fait recette, nombreuses étant les personnes qui continuent d’alimenter l’opinion, avançant que tout ce qui est dit autour de la maladie par le COPIL, relève de la chimère.

 

On peut en effet aujourd’hui trouver excessif, les chiffres que le Comité de lutte et de pilotage contre le Covid-19 (COPIL), communique, mais de là à nier l’existence de la maladie et le déploiement des autorités pour assurer la prévention aux populations, il y a objectivement matière à redire. Les dirigeants dudit comité à qui l’on peut trouver des griefs, étant humains, n’efface pas la présence au Gabon, du Covid-19 qui, est-il important de rappeler, a déjà fait plusieurs victimes.

 

Nous devons donc sans partie pris, devant une sournoise faucheuse, nous employer à faire admettre à tous que la voie du salut réside dans le respect des gestes- barrières. Il faut par exemple qu’en dehors de la distanciation sociale, chacun s’accommode du port du masque, se lave les mains selon les méthodes édictées par les autorités sanitaires plusieurs fois par jour, avec une solution hydro-alcoolique ou du savon. De plus, ils doivent s’interdire de toucher les yeux, le nez et la bouche sans s’être lavés les mains. Sachant qu’en adoptant une telle posture, ils peuvent sauver des vies.

 

 

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