Le sujet se veut expliquer l’état de dépendance, de faiblesse, d’insuffisance, de limite, de misère, d’insuccès, d’échec et de pauvreté générale. Une pauvreté générale dans laquelle le peuple s’endort. Mais au lieu de dormir sur son pitoyable sort, le peuple doit se soulever afin de réclamer les meilleures conditions de vie. Le sujet se veut aussi lire la situation de souffrance, de pitié, de soumission, de maltraitance et de retard infrastructurel. Il n’est pas normal de vivre ainsi alors que le Gabon est pourvu de richesse du sous-sol. Il n’est pas tolérable d’accepter une telle souffrance alors que le peuple gabonais a les moyens de faire la grève pour revendiquer ce qui leur revient de droit.

Les étapes historiques de l’histoire du Gabon sont dignes d’être retenues par la mémoire collective. Mais ce qui nous intéresse c’est de savoir comment se porte le Gabon d’aujourd’hui ? Autrement dit, le Gabon a-t-il évolué ou est-il resté dans un état de pauvreté aggravée ? Une pauvreté aggravée qui installe le lit du sous-développement. Un sous-développement qui interpelle le bon sens, la conscience des gabonais, la morale publique, le pouvoir ; l’autorité publique et en même temps fait le malheur des gabonais. Des gabonais pessimistes, perdus et jetés au désespoir de la cause. Des gabonais conscients du progrès, condamnés à vivre au Gabon et caressant l’optimisme d’un avenir certain.

Depuis la conférence nationale, force est de constater que le Gabon est resté dans la boue, encore la boue et toujours la boue. Son image de pays sous-développés et de pays instable fait fuir les investisseurs, les hommes d’affaires, les marchés, les investissements et les capitaux. Les matières premières sont tous les jours exploitées mais les résultats de bien-être sont insuffisantset décevants. Le Gabon est frappé de plein fouet par la crise externe et interne. Une situation de crise qui coince le pays et accable le peuple. Un peuple qui se cherche et cherche comment survivre. Au sortir de la Conférence nationale, beaucoup de choses ont été promises mais rien de ces promesses se sont réalisées. Seul le parti en place (PDG) a progressé. Les infrastructures de base et secondaires qui définissent le réseau routier, aérien, portuaire, maritime et de transport sont obsolètes et souffrants. Aux éléments souffrants, s’ajoutent les problèmes existentiels qui traduisent l’expression d’un pays qui survit grâce à l’aide internationale.

L’insuffisance des besoins définis par MASLOW, le manque de minimum vital, d’accessoires et l’absence de choses basiques demeurent quasi-inexistants. L’absence d’alternance, l’insuffisance démocratique, la mal gouvernance, la mauvaise comptabilité, la faiblesse du budget, le chômage, le manque d’épargne, d’équilibre, des affaires, des marchés, des capitaux, des investissements, de valeurs idéologiques, de programmes, de matériels et d’insuffisance du réseau routier justifient l’incapacité de gouvernance et l’échec des gouvernants qui entraînent la pauvreté. Une pauvreté économique et financière qui conduit systématiquement au sous-développement.

La mauvaise gouvernance organisée par le pouvoir constitue un frein à l’avancée des valeurs républicaines. Les barrons du PDG et les citoyens en grâce dupouvoir s’enrichissent en excès, pillent les finances, se servent des privilèges sans même penser aux générations futures : c’est le cas des voleurs de bois du type KEVAZINGO, de l’AJEV, des membres du gouvernement et autres administrateurs de crédit. Certains chefs de service abusent de leur autorité, exagèrent sur les bonus et les primes de souveraineté, exploitent sauvagement les biens de l’État et profitenten excès des avantages de leurs fonctions. Les dignitaires du PDG et les membres du pouvoir écrasent le Gabon sans la moindre gène.

Le Gabon se porte très mal et se trouve être malade. Une maladie qui a pour symptôme la mauvaise gestion et la mal gouvernance du pays. On n’a pas besoin d’être magicien pour restituer les réalités du terrain. Le citoyen averti que je suis ne fait que constater. Un constat pitoyable, désolant, décevant et chargé d’émotion. La pauvreté accuse sévèrement les classes sociales du bas peuple. Une pauvreté qui sévit partout sauf dans le milieu du pouvoir. C’est le pouvoir qui pille les finances de l’État mais c’est le contribuable qui paie la facture. Les cadres du pouvoir effectuent des tournées dans le pays et à l’étranger. Cestournées sontcoûteuses et avalent de l’argent. Ou gagnent-ils cet argent ? Si ce n’est par le pillage des finances de l’État.

Les gabonais sont victimes de problèmes de tout ordre. De cettevictimisation, l’Etat ne s’en sort pas. Mais l’Etat a l’obligation de trouver des solutions à satisfaire les citoyens. Les citoyens à qui on retire chaque fin du mois une part d’impôts. Les solutions aux problèmes sociaux sont rarissimes contre l’importance des besoins. Les problèmes du pays se résument autour d’effets d’annonce ;des projets extravagants ;des programmes inadaptés ;d’insuffisances d’investissement ;d’absence des capitaux ; de crises alimentaires ; de crises économique et financière. Des crises marquées par la cessation des activités, par le chômage et le coût de la vie très élevé.

Les débats sociaux sur les questions de la cité ;les rendez-vous politiques nécessitant les discussions sur l’avenir du pays ;les émissions politiques tenant lieu du malaise sociétal et de l’évolution du Gabon ; les débats politiques sur la situation actuelle du pays ; les rencontres entre la classe politique, les confrontations d’idées qui engagent la société civile, l’opposition et le pouvoir n’existent plus. Pourquoi les débats qui éclairaient autrefois le peuple sont aujourd’hui sous silence ? Un silence qui prépare la longévité du pouvoir-PDG et peut-être le retour au monopartisme !

La constitution est taillée au profit du Président de la République. Les élections sont toujours truquées et se soldent souvent par l’échec de l’opposition. Une préoccupation inquiète l’esprit des gabonais, on se demande si l’opposition actuelle joue vraiment son rôle ou a-t-elle sa place sur l’espace politique du Gabon ? Une opposition qui évolue dans le mutisme, un mutisme contraint par le pouvoir. Quand arrive l’élection présidentielle, l’opposition va à la bataille en ordre dispersé. Une opposition manipulée, désorganisée, embrigadée, influençable et achetable à n’importe quel prix.

Les opposants se cherchent et ont souvent du mal à accorder leurs points de vue. Les rassemblements sont interdits, les meetings ne sont plus autorisés, les idées ne s’expriment plus et les mouvementsidéologiques s’éteignent au bénéfice du parti au pouvoir. Est-ce donc une démocratie qui se meurt à petit feu pour laisser place à l’autocratie ? Par cette approche, constatez de vous-même !

Au sortir de la Conférence nationale de 1990, le Gabon est resté dans son état de pauvreté avec l’image d’un pays souffrant et le statut de pays sous-développés : l’économie est à terre, le bien-être est insuffisant, les familles les plus démunies meurent de faim, le déséquilibre social est égal à lui-même, l’Etat de droit est bafoué, légalité de chance est très faible etla démocratie n’existe que par le nom. Une démocratie qui étouffe, accumule les incohérences, les faiblesses et les échecs.

Avant de clore ce débat, qu’il me soit permis de faire cette digression :
 Je suis les larmes qui pleurent Henriette MITCHIMBA ;
 Je suis les larmes qui pleurent Pascal TONDA ;
 Je suis les larmes qui pleurent Jean-Didier TONDA ;
 Je suis les larmes qui pleurent KANGA TONDA Marie- Colombe ;

 Je suis le fleuve BOUMI qui inspire la plume de M’BIGOU ;
 Je suis la plume de M’BIGOU qui communique avec Lédoume;
 Je suis Lédoume, parce que prenant mes racines maternelles ;
 Je suis le Gabon qui cherche la sagesse ;
 Je suis celui qui cherche la vérité et la justice ;
 Je suis le verbe, l’action et l’engagé de l’histoire de mon pays.

Guy Fernand TONDA
Grand Maitre des Académies de l’Esprit
Grand Maitre des Écoles Pédagogiques
Spécialiste des Civilisations avancées
Spécialiste en Dynamique des Peuples
Diplômé de l’École Normale Supérieure de Libreville (E.N.S)
Tél : 074.12.82.48/ 065.77.17.27

30 ANS APRÈS LA CONFÉRENCE NATIONALE, QUEL VISAGE DU GABON?

Le sujet se veut expliquer l’état de dépendance, de faiblesse, d’insuffisance, de limite, de misère, d’insuccès, d’échec et de pauvreté générale. Une pauvreté générale dans laquelle le peuple s’endort. Mais au lieu de dormir sur son pitoyable sort, le peuple doit se soulever et réclamer les meilleures conditions de vie. Le sujet se veut aussi lire la situation de souffrance, de pitié, de soumission, de maltraitance et de retard infrastructurel. Il n’est pas normal de vivre ainsi alors que le Gabon est pourvu de richesse. Il n’est pas tolérable d’accepter une telle souffrance alors que le peuple gabonais a les moyens de revendiquer ce qui leur revient de droit.

Les étapes historiques de l’histoire du Gabon sont dignes d’être retenues par la mémoire collective. Mais ce qui nous intéresse c’est de savoir comment se porte le Gabon ? Autrement dit, le Gabon a-t-il évolué ou est-il resté dans un état de pauvreté aggravée ? Une pauvreté aggravée qui installe le sous-développement. Un sous-développement qui interpelle le bon sens, la conscience collective, le régime en place, l’autorité publique et en même temps fait le malheur des gabonais. Des gabonais pessimistes, perdus et jetés au désespoir de la cause. Des gabonais conscients du progrès, condamnés à vivre au Gabon et caressant l’optimisme d’un avenir certain. Il n’y a pas de Gabon de rechange mais il y a des Hommes de rechange.

 

Depuis la conférence nationale, force est de constater que le Gabon est resté dans la boue. Son image se noircit depuis les décennies et se fait mauvaise réputation. L’économie est toujours en chute libre et reçoit les mauvaises notes par les agences de notation. Sont statut de pays sous-développé fait fuir les investisseurs, les affairistes, les industriels, les marchés, les investissements et les capitaux. Les matières premières sont toujours exploitées mais les résultats de bien-être sont insuffisants et décevants. Le Gabon est frappé de plein fouet par la crise externe et interne. Une situation de crise qui coince le pays et accable le peuple. Un peuple qui se cherche et cherche comment survivre.

Au sortir de la Conférence nationale, beaucoup de promesses ont été formulées mais rien de ces promesses ne se sont réalisées. Seul le parti en place (PDG) a progressé. Les infrastructures de base et secondaires qui regroupent le réseau routier, aérien, portuaire, maritime et celui de transport sont obsolètes et souffrants. Aux éléments souffrants, s’ajoutent les problèmes existentiels qui traduisent l’expression d’un pays qui survit grâce à l’aide internationale : Ce qui n’est pas le cas du Gabon car il est riche en ressources.

L’insuffisance des besoins définis par MASLOW : le manque de minimum vital, d’accessoires et l’absence de choses basiques demeurent quasi-inexistant. L’absence d’alternance, l’insuffisance démocratique, la mal gouvernance, la mauvaise comptabilité et la faiblesse du budget accable le peuple. Le chômage, le manque d’épargne, des marchés, des capitaux, d’investissements, de valeurs idéologiques et du faible réseau routier justifient l’incapacité de gouvernance et l’échec des gouvernants qui entraînent la pauvreté. Une pauvreté économique et financière qui conduit systématiquement au sous-développement.
La mauvaise gouvernance organisée par le pouvoir constitue un frein à l’avancée des valeurs républicaines. L’indépendance économique et financière n’existe pas vu que le Gabon pratique une économie de rente qui se base sur les matières premières. C’est dans le secteur de l’économie que réside la plus grande difficulté de notre pays. Les barrons du PDG et les citoyens en grâce du pouvoir s’enrichissent en excès, pillent les finances, se servent des privilèges sans même penser aux générations futures : c’est le cas des voleurs de bois du type KEVAZINGO, de l’AJEV, des membres du gouvernement et autres administrateurs de crédit.

Certains chefs de service abusent de leur autorité, exagèrent sur les bonus et les primes de souveraineté, exploitent sauvagement les biens de l’État et profitent en excès des avantages de leurs fonctions. Les dignitaires du PDG et les membres du pouvoir écrasent le Gabon sans la moindre gène. Un Gabon malheureux par la cupidité, les vices, l’égoïsme, les plaies, les maltraitances des hommes politiques et les séquelles de la colonisation.

Le Gabon se porte très mal et se trouve être malade. Une maladie qui a pour symptôme la mauvaise gestion et la mal gouvernance du pays. On n’a pas besoin d’être magicien pour restituer les réalités du terrain. Le citoyen averti que je suis ne fait que constater. Un constat pitoyable, désolant, décevant et chargé d’émotion. La pauvreté accuse sévèrement les classes sociales du bas peuple. Une pauvreté qui sévit partout sauf dans le milieu du haut peuple. C’est le pouvoir qui pille les finances de l’État mais c’est le contribuable qui paie la facture. Les cadres du pouvoir effectuent des tournées dans le pays et à l’étranger. Ces tournées sont coûteuses et avalent de l’argent. Ou gagnent-ils cet argent ? Si ce n’est par le pillage des finances de l’État.
Les gabonais sont victimes de problèmes de tout ordre. De cette victimisation, l’Etat ne s’en sort pas. Mais l’Etat a l’obligation de trouver des solutions à satisfaire les citoyens. Les citoyens à qui on retire chaque fin du mois une part d’impôts. Les solutions aux problèmes sociaux sont rarissimes contre l’importance des besoins. Les problèmes du pays se résolvent autour d’effets d’annonce; des projets extravagants ; des programmes inadaptés ; d’insuffisances d’investissement ; d’absence des capitaux ; de crises alimentaires ; de crises économiques et financières. Des crises marquées par la cessation des activités, le chômage et le coût de la vie très élevé.

Les débats sur les questions de la cité, les discussions sur l’avenir du pays et les émissions tenant lieu du malaise sociétal n’existent plus. Les débats sur la situation actuelle, les confrontations d’idées entre le représentant de la société civile, de l’opposition et du pouvoir n’existent plus. Pourquoi les débats qui éclairaient autrefois le peuple sont aujourd’hui sous silence ? Un silence qui prépare la longévité du pouvoir PDG et peut-être le retour au monopartisme !

La constitution est taillée au profit du Président de la République. Les élections sont toujours truquées et se soldent souvent par l’échec de l’opposition. Une opposition qui inquiète les gabonais car 2023 s’approche. On se demande si l’opposition actuelle joue vraiment son rôle ou a-t-elle sa place sur l’espace politique ? Une opposition qui évolue dans le mutisme, un mutisme contraint par le pouvoir. Quand arrive l’élection présidentielle, l’opposition se disperse. Une opposition manipulée, désorganisée, embrigadée, influençable et achetable à n’importe quel prix.

Les opposants se cherchent et ont souvent du mal à accorder leurs points de vue. Les rassemblements sont interdits, les meetings ne sont plus autorisés, les idées ne s’expriment plus et les mouvements idéologiques s’éteignent au bénéfice du parti au pouvoir. Est-ce donc une démocratie qui se meurt à petit feu pour laisser place à l’autocratie ? Par cette approche, constatez de vous-même !

Au sortir de la Conférence nationale de 1990, le Gabon est resté dans un état de pauvreté avec l’image d’un pays souffrant, d’une population très pauvre ayant le statut d’un pays sous-développés : l’économie est à terre, le bien-être est insuffisant, les familles démunies meurent de faim, le déséquilibre social est égal à lui-même, l’Etat de droit est bafoué, légalité de chance est très faible et la démocratie n’existe que par le nom. Une démocratie qui étouffe et agonise, qui accumule les incohérences, les faiblesses et les échecs.

Avant de clore ce débat, qu’il me soit permis de faire cette digression :
 Je suis les larmes qui pleurent Henriette MITCHIMBA ;
 Je suis les larmes qui pleurent Pascal TONDA ;
 Je suis les larmes qui pleurent Jean-Didier TONDA ;
 Je suis les larmes qui pleurent KANGA TONDA Marie- Colombe ;

 Je suis le fleuve BOUMI qui inspire la plume de M’BIGOU ;
 Je suis la plume de M’BIGOU qui communique avec Lédoume;
 Je suis Lédoume, parce que prenant mes racines maternelles ;
 Je suis le Gabon qui cherche la sagesse ;
 Je suis celui qui cherche la vérité et la justice ;
 Je suis le verbe, l’action et l’engagé de l’histoire de mon pays.

Guy Fernand TONDA
Grand Maitre des Académies de l’Esprit
Grand Maitre des Écoles Pédagogiques
Spécialiste des Civilisations avancées
Spécialiste en Dynamique des Peuples
Diplômé de l’École Normale Supérieure de Libreville (E.N.S)
Tél : 074.12.82.48/ 065.77.17.27

 

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