A l’heure où les plus hautes autorités gabonaises n’ont de cesse de rappeler aux responsables d’administrations publiques, ministres y compris,qu’elles traqueront jusque dans leurs derniers retranchements, les responsables indélicats, nombreux sont encore ceux qui d’entre eux font fi de ses avertissements. Ce qui semble être le cas du ministre Pascal Codjo Houangni Ambouroue. 

Le membre du gouvernement a, de sources sures, renouvelé un dépôt à terme ( DAT) de plus d’un milliard cinq cents millions de francs CFA ( 1.500.000.000 francs CFA) le 12 juillet 2019 à BGFIBank.

Question: comment a-t-ilfait pour se procurer cette somme, surtout l lorsqu’onsait ce qu’elle doit lui apporteraprès placement(la bagatelle de 14 millions de nos francs au bas mot).

Il estimportant de rappeler à tous pour attirer l’attention du prési￾dentde laRépubliquequifaitde la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption son cheval de bataille que les salaires des ministres étant connus tout comme le coût de leur train de vie, il importe que l’arsenal institutionnel mis en place pour éviter au maximum la spoliation de l’Etat se mette en branle pour que soient débusqués, le plus tôt serait le mieux,tous ceshauts fonctionnaires qui contribuent à plomber les finances pu￾bliquespar ces tempsde récession dû à des facteurs tant endogènes qu’exogènes. Certes les responsabilités antérieures de Pascal Codjo Houangni Ambouroue ont pu lui permettre de signer des contrats concernant les blocs pétroliers, mais cela suffit- il à l’enrichir insolem￾ment quand on sait qu’il incombe au président de la République de fixer la commission qui ne dépasse pas généra￾lement les 250 millions de francs CFA.

Sil’onconsidèreque les contrats pétroliers ne sont pas signés tous les ans, quel argument pourrait brandir Pascal Codjo Houangni Ambouroue pour ex￾pliquer la provenance de cette farami￾neuse somme d’argent ?

Ce dossier que nous ouvrons au￾jourd’hui estbienloinde se refermerde sitôt, vu les documents compromet￾tants en notre possession qui feront l’objet d’un traitement justifié et parci￾monieux pour, s’il en était besoin, confondre le membre du gouverne￾ment guetté par la disgrâce comme beaucoup d’autres de ses collègues, s’il est vraiment démontré Sil’onconsidèreque les contrats pétro￾liers ne sont pas signés tous les ans, quel argument pourrait brandir Pascal Codjo Houangni Ambouroue pour expliquer la provenance de cette farami￾neuse somme d’argent ?

Ce dossier que nous ouvrons au￾jourd’hui estbienloinde se refermerde sitôt, vu les documents compromet￾tants en notre possession qui feront l’objet d’un traitement justifié et parci￾monieux pour, s’il en était besoin, confondre le membre du gouverne￾ment guetté par la disgrâce comme beaucoup d’autres de ses collègues, s’il est vraiment démontré que « le Gabon est un Etat de droit » .

 

Facebook Comments