Il n’est pas aisé sous nos cieux d’être nommé à de prestigieuses fonctions. En dehors du fait qu’elles suscitent les convoitises de certains prétendants parmi lesquels des non méritants, elles vous exposent aux manigances souvent malsaines d’hommes visiblement instrumentalisés ou manquant d’éducation quand ils ne sont pas simplement de mauvaise foi.

Ce que vit Appolinaire Alassa n’est pas loin d’en être similaire. Le Directeur général du Conseil gabonais des chargeurs (CGC) pris à partie dans la presse par quelques collaborateurs zélés et malhonnêtes fait depuis les frais de leur méchanceté qui les conduits se répandre, y compris dans une certaine presse à sensation dans le but de salir son image avec ce que cela a de conséquences dans l’opinion et auprès des plus hautes autorités du pays en tête desquelles le président de la République dont il bénéficie de l’entière confiance dans l’intention qu’il soit au plus vite déboulonné.
Il s’agit pour les détracteurs développant une haine gratuite, d’amener le grand nombre les suivre dans leur logique visiblement malsaine et les pousser donc à s’opposer, même sans preuve et raison, à développer contre lui une haine viscérale susceptible d’attirer l’attention de ceux à qui il doit d’avoir été propulsé à ce poste, ce qui pourrait le compromettre et pourquoi pas lui être fatal.
Cependant, le DG ne manque pas de multiplier de hauts faits d’armes incontestables. Apollinaire Alassa qui dirige L’OPRAG et le CGC dans un contexte socio- économique particulièrement préoccupant, s’emploie du mieux qu’il peut à surmonter les difficultés se dressant sur son chemin. Les différentes enquêtes menées pour déceler la moindre faiblesse managériales se sont d’ailleurs avérées vaines, le créditant plutôt d’une bonne gestion.
Depuis janvier 2020, date de sa nomination à la fonction de DG, tout esprit honnête reconnaîtrait sans exagération et partie pris des faits relevant de la réalité, parce que palpables au nombre desquels le paiement de six (6) mois d’arriérés de salaires, la mensualisation de ceux- ci, l’électrification du bâtiment abritant le siège du CGC et la remise à plat de certains contrats liant le Conseil à des partenaires internationaux dont les mandataires percevaient des commissions allant jusqu’à 40%. Des commissions qui ont été ramenées à 15%, soit une plus- value incontestable.
Apollinaire Alassa a également évité au Gabon d’être traîné devant la Cour arbitrale de Paris, un sort qui guettait le pays suite à la conclusion par l’ancienne direction générale d’un contrat léonin avec un opérateur de droit privé belge dénommé « AFRICA DESK » qui entrevoyait de poursuivre le pays pour non- respect des clauses contractuelles. Sous son impulsion le nombre de mandataires est passé de 7 à 3.
Mais, bien au-delà, la grande marque de réussite du Directeur général de l’OPRAG et du CGC est manifeste dans son ingéniosité caractérisée par le fait qu’il se soit entouré de collaborateurs à la compétence avérée, aptes à conduire avec dextérité des missions délicates. Ce qui rassure Apollinaire Alassa qui ne saurait plier face à la cabale orchestrée contre lui par quelques malveillants ne pouvant pas, bienheureusement pour lui, perturber son sommeil. Il sait qu’il a des comptes à rendre au chef de l’Etat et à la République pour se laisser distraire. Il n’hésite d’ailleurs pas à se confier à des proches en ces termes: « Ali Bongo Ondimba m’a fait confiance, il m’appartient de tout faire pour ne pas le trahir. Je tiens à tout mettre en oeuvre pour m’acquitter honorablement de la mission qu’il m’a confiée ».

Chartrin Cesard

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