Point de tintamarre : le nom du nouveau Premier Ministre de la République gabonaise est connu : Rose Christiane OssoukaRaponda. Une première à ce niveau de responsabilité. Reste maintenant à convaincre et à rassurer une Nation devenue sceptique et dubitative. Mais là, c’est une autre paire de manche. Ses passages successifs au gouvernement (Budget, Défense) et à la mairie de Libreville sont autant d’indicateurs qui feraient croire qu’il n’y aura rien de nouveau sous les cieux.

Cependant, bravo pour le buzz ! En ce l’histoire retiendra qu’elle est la première de ses congénères à occuper cette haute fonction politique au Gabon. Voilà pourquoi, du nouveau gouvernement qui est attendu, le vœu est émis de voir son ossature être constituée des personnalités qu’il faut à la place qu’il faut bien qu’en politique, le bon sens est une vue de l’esprit. Mais au regard des précédents gouvernements Nkoghé Bekale, à force de naviguer à contre courant… il est judicieux de rompre avec les choix hasardeux, le copinage, le clientélisme et la camaraderie. Parce-que le savoir-faire et l’expertise de doivent d’en être les facteurs adjuvants. Or, de l’équipe sortante, il est admis que nombreux sont les ministres qui étaient juste contents d’être là. Or lepays regorge des cadres compétents à même de mener la politique du chef de l’État. Dans ce souci, où est passé le compatriote qui mena, de fort belle manière, les nombreuses réformes à l’origine de l’assainissement de nos finances publiques. Et il y’a aussi bien d’autres, qui n’attendent que d’être utilisés pour jouer un rôle déterminant dans la marche de l’essor du Gabon, amorcé depuis 2009 par Ali Bongo Ondimba. D’où les nécessaires bons choix à opérer. Le gouvernement de la République n’étant pas une amicale ou un club. Encore moins l’annexe d’un Parti politique. Le peuple jugera !

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