S’Il est des fonctions dans lesquelles l’occupant ne dort pas d’un sommeil tranquille, celle de Directeur général en fait assurément partie. Non pas seulement parce qu’elle est absorbante, mais aussi et surtout parce qu’elle attire de nombreuses convoitises, y compris dans au sein de l’entreprise, où des collaborateurs parfois zélés et foncièrement malhonnêtes vont jusqu’à se servir de la presse et réseaux sociaux pour qu’ils véhiculent le message qui leur sied auprès de la communauté, arguant que celui qui a bénéficié de la confiance du président de la République et du gouvernement est un incapable qu’il faudrait le remplacer assez vite si ce dernier tient à traduire dans les faits les promesses faites par le président à ses concitoyens qui, s’impatientant, peuvent tout bonnement opter pour le « vomir ».

 

Et pourtant, ce ne sont pas les bons points qui manquent à l’action de Guy Christian Mavioga dont le mandat se tient dans un contexte socio- économique assez difficile qu’il s’emploie à surmonter du mieux qu’il peut comme cela est attesté par de nombreuses enquêtes de terrain. Cela ne semble pas suffire pour certains de ses détracteurs déloyaux et agissants dans l’ombre.

Certains visiblement dépités en sont à se demander qui en veut à Guy Christian Mavioga ?

L’on sait cependant l’homme affable et très respectueux de la hiérarchie et des règles élémentaires de bienséance, diantre pourquoi générait- il certains collaborateurs nourrissant, eux, la volonté de le succéder.

Lorsque l’on égrène les faits relatifs à son actif depuis près d’un an qu’il a été nommé à la tête de Pizolub. Car il serait plus qu’injuste d’avancer qu’après avoir hérité d’une situation chaotique, sa touche n’est pas remarquable au point d’éclipser celles de nombre de ses devanciers. Il suffit pour cela de se rendre compte du rétablissement de la confiance et de la restauration de l’autorité de l’État.
Le redressement d’une entreprise aux du gouffre,
Ne dit-on pas chez nous qu’ « on ne lance la pierre que sur l’arbre qui porte de bons fruits ! ».

A Pizolub, sous son impulsion, l’entreprise a été totalement relevée. On en veut pour preuve, la construction d’un laboratoire sous régional de lubrifiants,
Les salaire depuis avant la crise sanitaire ont été payés sans retard .

L’assurance maladie 100% a été rétablie

Des voitures de liaison ont été achetées aux cadres qui en avaient besoin .

Une prime spéciale de 1 Million a été instauré pour chaque employé qui perdait un parent ou qui se mariait.

LA CERTIFICATION DES PRODUIT PIZO EST ARRIVÉE : LE GABON APRÈS 40 ANS A AFIN SA PROPRE MARQUE D’HUILE MOTEURS ET INDUSTRIEL . UNE PROUESSE QUI RENTRE À SON ACTIF

Loin de faire la chasse aux sorcières malgré les nombreuses magouilles décelées au sein de l’entreprise: des réseaux de détournements de produits et d’argent qui faisaient engraisser beaucoup de personnes parmi vous , personne n’a été présenté devant la loi , bien au contraire vous avez gardez vos postes de responsabilité.

Pendant que le monde de l’entreprise tout entier est en difficulté , pour deux mois d’impayé de salaire , au lieu de passer par une démarche légal et loyal qui est par exemple , au pire des cas , faire une grève , certains employés ont préféré passer par un vendeur d’illusions pour détruire l’honneur d’un couple .

Alors que le processus de vente de PIZOLUB une affaire qui était presque actée ne se fasse pas après son départ avec les conséquences que nous connaissons tous .

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