Notre pays, est-il libre et indépendant ? C’est la question qui taraude les esprits de 51 agents qui vont licencier très prochainement au mépris de la réglementation en vigueur et des rappels à l’ordre de l’inspection du travail.

Un certain Pierre Studer, directeur général, s’est transformé en contremaître, comme à l’époque où nos ancêtres subissaient des sévices de tout genre sans que personne ne s’en émeuve.

L’homme dirait à ceux qui veulent l’étendre qu’il n’a d’ordre à recevoir de personne. Il nargue le gouvernement gabonais par le truchement de sa direction provinciale du travail.
Ce n’est ni le directeur provincial, ni l’organisation nationale des employés du pétrole (Onep) qui nous démentirons.

Pierre Studer, refuse de reculer malgré le fait l’ONEP, l’inspection du travail et des autorités administratives de la province qui ont démontré juridiquement l’invalidité de ce licenciement. Le directeur général, de Caroil, se comporte comme si la législation gabonaise en matière de licenciement est réservée aux sociétés autres que la sienne.
En en veut pour preuve un communiqué paru dans le journal l’Union demandant aux 51 employés de passer signer le procès-verbal de rupture du contrat.

 » Société CAROIL SUCCURSALE GABON
La société CAROIL SUCCURSALE GABON sis Zone OPRAG
BP 2859 PORT-GENTIL (ancienne base LOGIMAT)
Mme Edna NGOUANGA, Responsable Ressources Humaines Tél. : +241 065 659 858, souhaite impérativement remettre des documents légaux en main propre, pour affaire les concernant, aux employés de ladite société. Merci de prendre contact pour accuser réception de ces documents.
La Société Handling Partner Gabon (HPG) rappelle qu’en application de la loi (Article 79 du code du travail), les documents administratifs constatant la rupture définitive du contrat de travail ont bien été délivrés et mis à disposition des anciens collaborateurs ci-après • – M. MOMBO MOUNANGA Marc ; – M. NKOGO ZUE Pamphile.
Cependant, plusieurs mois après, lesdits documents n’ont toujours pas été récupérés par les intéressées. À cet effet, ils sont priés de bien vouloir se présenter sous 48 heures à la Direction des Ressources humaines ».

51 employés vont être abusivement licenciés si le gouvernement ne prend pas la mesure de la situation, qui va plonger plusieurs familles dans la précarité absolue.

La direction générale de Caroil a le soutien d’un commandant de la gendarmerie de Port Gentil, qui intimidé et menace les employés. En contrepartie, il reçevrait de l’argent et des conteneurs vides qu’il revend pour arrondir les fins du mois.

Facebook Comments