Interrogeant le ministre des Affaires étrangères français, Yves le Drian sur la politique étrangère de la France, Fuchs, député du Modem à l’Assemblée, a lancé une phrase assassine contre le pouvoir de Libreville. » Le Chef de l’Etat n’est plus en capacité de présider son pays depuis 18 mois, en raison de son état de santé ».

Alors qu’à Libreville, la justice a débouté un groupe de six personnes, regroupées au sein d’Appel à Agir, qui avait lancé une procédure pour être édifié sur la capacité du Chef de l’Etat à diriger le Gabon, depuis son AVC à Riyad en Arabie Saoudite, il y a deux ans.

L’affaire vient de connaître une fin.C’est la Cour de cassation qui a clôt le débat, après la saisine par les avocats d’Ali Bongo, suite à la décision prise par la Cour d’Appel en août 2019. Les conseils d’Ali Bongo avaient demandé à la Cour de cassation de dessaisir la Cour d’Appel.

Chez les opposants au pouvoir de Libreville, l’opinion a eu droit aux déclarations de Jean Ping, candidat malheureux à la présidentielle d’août 2016, mais qui se réclame  président élu et Guy Nzouba Ndama, ancien président de l’Assemblée nationale, passé à l’opposition.

Tous deux recherchent le président de la République.Pour Jean Ping, le pays serait dirigé par ce qu’il appelle la bande à Sylvia, du prénom de la première dame du Gabon.

 

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