Annoncé et toujours annulé à la dernière minute, le procès du tristement célèbre devenu Magloire Ngambia (ancien tout puissant ministre du ciel et de la terre) commence à devenir une parodie aux yeux de nombreux observateurs. A l’image d’une pièce de théâtre où les acteurs, les metteurs en scène y compris les réalisateurs joueraient mal leurs partitions. Du coup, cela agace et devient indigeste. Car depuis le 10 janvier 2017, date de son arrestation et son admission à la prison centrale de Libreville, l’opinion avertie a l’impression que le détenu Ngambia serait comme victime d’une surenchère ?

Politique plus est ? C’est tout comme ! Sinon pourquoi autant des reports si tant est que les griefs allégués sont avérés. La prochaine convocation ne sera pas demain si l’on s’en tient aux dispositions légales, entendu que les sessions de la Cour criminelle spécialisée se tiendraient 2 fois l’an. Sauf à laisser penser, comme d’aucuns le susurrent désormais, que le procès Ngambia serait en passe de prendre une autre trajectoire. Politique du reste. Dans l’optique nourrie de mêler des innocents ou adversaires politiques au jeu de massacre ? Attention néanmoins à l’effet boomerang.

 

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