Interrogés ce lundi par notre Rédaction, les commerçants des supérettes de Libreville ont réclamé les patrouilles plus efficace des éléments de forces de l’ordre et  sécurité face à la série des cambriolages et de braquages. Ceci, afin de continuer à accompagner le gouvernement dans la lutte contre le Covid-19.

Le gouvernement est interpellé à réagir si vite pour stopper le phénomène des casses des magasins observé un peu partout dans la capitale gabonaise depuis le confinement total décidé par les dirigeants du pays, le 12 mars 2020.

De l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par les grands carrefours ainsi que les quartiers populaires, les grossistes Chinois et Libanais, ont pour la plus part, fermé les portes de leurs magasins.

« En cette période de confinement, ce sont les commerçants des supérettes qui sont des victimes, les grossistes Chinois et Libanais ont fermé leurs magasins et sont restés chez eux. Seuls les supérettes et épiceries sont restés ouvertes dans les quartiers pour accompagner le gouvernement dans la lutte contre le coronavirus », s’est plaint un propriétaire de supérette.

Dans la journée, les propriétaires de ces supérettes et épiceries sont assujettis à des contrôles abusifs des agents municipaux de la Mairie de Libreville, de l’Agasa, et de la DGCC, avec parfois des braquages en plein exercice et des casses dans la nuit.

De quoi choisir de vider leurs magasins pour bon nombre pour aller cacher les marchandises dans d’autres endroits bien sécurisés.

Plusieurs braquages et cambriolages des magasins et boutiques sont enregistrés depuis la semaine dernière à Libreville ainsi qu’à Port-Gentil où 12 magasins avaient dévalisés. La police a réussi à mettre la main sur leurs présumés auteurs.

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