Par: Vinga Paul m’Ayoulou

 

Pour vivre, certains de nos compatriotes lâches qui ont choisi de se soustraire à la discipline de leur pays, pourfendent à distance, depuis la France notamment, des autorités au profit d’autres qui les instrumentalisent ou simplement pour appliquer la fameuse formule de Jean de la Fontaine « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ». C’est le sens que nous donnons au dernier article à charge rédigé par quelqu’un qui, à nos yeux, est « payé » pour distiller de fausses informations en contrepartie d’argent frais, sauf si nous nous trompons. 

Quelle peut bien être cette affaire mettant en cause le nouveau Directeur général de l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG), Apollinaire Alassa, accusé dans l’article écrit par cet internaute malveillant de faire la guerre au clan Obamba de cette société, clan auquel appartient, comme si ce n’était pas le fait du hasard, l’ancien DG Régis Laccruche Lellabou ? Dans l’article, de nombreuses informations qui demandent à être vérifiées pour qu’elles soient enfin classées parmi celles qui méritent d’être considérées comme vraies et fondées. Au nombre desquelles, celle faisant état de l’acharnement du nouveau patron contre ceux des employés issus du clan Obamba, donnant l’impression que celui- ci est pestiféré au point de représenter une menace pour le clan Obamba. Le nouveau DG n’a rien d’un xénophobe, plutôt est- il venu pour faire régner l’unité au sein d’une société qui en demande au vu des objectifs qui lui sont assignés, y compris par les plus hautes autorités du pays.

Pourquoi cette allusion à une prétendue guerre contre les stagiaires engagés par l’ancien DG même si on sait les conditions dans lesquelles est intervenue leur embauche? Les 24 stagiaires qui ont été respectivement intégés à l’OPRAG par Laccruche Lellabou entre 20, 22, 24 et 27 janvier 2020, soit trois jours avant la nomination du nouveau DG, n’avaient pas fini leur stage, ce qui pour une société aussi sensible pourrait constituer un handicap. Et si l’on insistait sur les salaires qui leur ont été octroyés à la tête du client pa l’ex- DG, entre 600.000 et un 1.000.000 de francs CFA selon le cas, on comprend aisément que de telles charges peuvent être de nature à obérer les perspectives de développement auxquelles rêve le nouveau DG, dans le court terme du moins. Ce d’autant plus qu’Apollinaire Alassa hérite d’une situation financière exigeant beaucoup de prudence, et de doigté parce qu’il devra entre autres s’atteler à rembouser dans les délais, les sommes de 3 et 2 milliards contractées par son prédecesseur auprès de deux banques, respectivement les 10 octobre 2019 et 31 juillet de la même année. Des faits on ne peut plus accablants qui ne méritent, mais alors pas du tout, que l’on détourne l’attention du DG de l’OPRAG qui devrait en quelque sorte jouer les pompiers avant que de veiller à mettre en oeuvre l’ambition plan de restructuration auquel il faisait allusion lors de son discours de circonstance prononcé au moment où il prenait ses fonctions.
Appolinaire Alassa qui n’est pas à son premier poste de responsabilité dans cette boite, ne doit pas se laisser distraire, mais plutôt à écouter sa raison qui lui a toujours commandé de se mettre au service de l’OPRAG. Nous sommes convaincus que le nouveau directeur général tout comme avant à la direction financière, Appolinaire Alassa saura mettre à nouveau son génie, son altruisme et son patriotisme au service de l’intérêt général.

C’est en tout cas ce qu’il a promis de faire, malgré la situation chaotique héritée de son prédécesseur. Appolinaire Alassa, à qui l’on ne demande qu’une seule chose, ne pas céder aux chants des sirènes et ne penser qu’à sa noble mission de ne pas trahir la confiance placée en lui par les plus hautes autorités du pays. Après tout, il a placé l’avenir de la société au rang de challenge, ce qui suppose qu’il est attendu sur les résultats, raison pour laquelle il devrait faire sien le propos d’Omar Bongo Ondimba selon lequel  » le chien aboie, la caravane passe » sans oublier qu’il doit, si les circonstances l’imposent  » couper les ailes à certains canards » pour reprendre Mobutu Sese Seko.

 

 

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