Depuis un certain temps, des individus mal intentionnés tirent à boulets rouges sur le Ministre d’Etat, ministre de la Communication, Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou qu’ils soupçonnent sans preuves tangibles et palpables de détournement de l’argent destiné au financement des médias, plus connu sous l’appellation de redevance audiovisuelle et cinématographique (RAC).

Il semblerait que derrière ces actes pour le moins mesquins se cacheraient certains responsables de médias publics parmi lesquels le Directeur général de Gabon Télévision, un certain Sébastien Ntoutoume, dont la chaîne a pourtant reçu pour le compte de l’année 2019, près de 120 millions de francs qui risqueraient de voler en fumée selon des indiscrétions persistantes. Alors qu’il est prouvé que l’argent destiné aux médias pour 2019 leur a été versé, argent qui a été géré concomitamment par le Ministère de la Communication et celui de l’Economie et des Finances, qui ont de commun accord travaillé à recenser tous ceux qui étaient éligibles en application de la loi No 19 du 9 août 2016 portant Code de la communication en République gabonaise, et que celui concernant 2020 va l’être après définition d’une nouvelle clé de répartition qui a fait l’objet d’un arrêté conjoint Ministères de la Communication et de l’Economie et des Finances en accord avec les partenaires sociaux, il est des journalistes bassement instrumentalisés qui s’investissent négativement dans l’œuvre de destruction de l’image du ministre de la communication, qui doit tomber des nues tellement il ne comprend pas qu’est- ce qu’on peut bien lui reprocher dans la gestion desdits fonds.
Ce d’autant plus qu’il s’est employé dès son arrivée au Ministère de la Communication et depuis qu’il a pris connaissance de ce dossier, à vouloir voir clair et tordre le cou aux ragots en mettant sur pied une commission ad- hoc comprenant des membres de son cabinet, des services centraux de son ministère (Secrétariat général, directions générales), des directions des services déconcentrés et des entreprises publiques. Ces dispositions, parce qu’elles ont toujours gêné des agents véreux de son département faisant de cette manne leur fonds de commerce et s’étaient engagés à la distribuer à la tête du client en n’hésitant pas d’y mettre la main, révoltent et les conduisent à adopter ce type de comportement visant à salir sans raison le haut- dignitaire considéré comme un empêcheur de tourner en rond. Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou qui a même exigé qu’un plan d’utilisation lui soit transmis pour permettre à l’inspection générale des services d’effectuer des contrôles à postériori. Ce qui fait mal et provoque des grincements de dents conduisant les mécontents à se ruer sur lui en usant de méthodes peu orthodoxes bienheureusement insuffisantes pour déstabiliser le moral de quelqu’un qui n’a rien, mais alors rien du tout à se reprocher quoique l’objectif avoué de ces journalistes du dimanche est de lui chercher des problèmes.

Vinga Paul m’Ayoulou

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