C’est au cours d’un point de presse animé par les membres de famille du détenu Christian Patrichi Tanasa Mbadinga, quel a vivement dénoncé des graves tortures sur leur fils, demandant soit sa libération immédiate ou l’organisation d’un procès équitable et juste.

La famille a pris le temps d’observer les événements ayant conduit leur fils à la prison, avant de sortir de son silence consécutif aux tortures subies par leur fils.

« Notre indignation est très grande, notre détermination est certaine, d’où la tenue de ce point de presse

« Oui notre famille ne peut plus se taire face à ce qui ressemble plus à supplice, à un calvaire subis par notre fils », s’est insurgé Pierre Nzamba Maganga, le porte-parole de la famille.

Avant de rappeler que  » l’ex Administrateur directeur général de Gabon Oil Compagny (GOC),Christian Patrichi Tanasa Mbadinga, de mai 2018 jusqu’à ce qu’il soit démis de ses fonctions le 8  novembre 2019, n’avait jamais été aussi performante. La COG est aujourd’hui une entreprise étatique qui se porte bien financièrement, nous entendons. La COG n’a pas un déficit de 85 milliards comme on a pu lire çà et là », a indiqué le porte-parole de la famille.

.Mettant ainsi en doute les véritables raisons de l’incarcération de leur fils.

C’est le même constat fait par son avocat,Anges Kevin Nzigou

 » À ce jour, le dossier de son client, est vide ».

Pour élucider le flou artistique qui règne autour de ce dossier, la famille s’en est remise aux autorités politiques, militaires, judiciaires et aux organismes internationaux, tels que : Le Premier, ministre, la présidente du Senat, le président de l’Assemblée nationale, le ministre de la Justice, le Procureur de la République, le Commandant  en chef de la sécurité pénitentiaire ainsi que la Commission nationale des droits de l’homme l’Union européenne et le Bureau régional des Nations-Unies pour l’Afrique centrale (Unoca). Toutes ces demandes d’interventions sont restées lettres mortes à ce jour.

 La démarche de la famille, visait essentiellement, la manifestation de la vérité. La vérité sur les faits reprochés à leur fils ainsi les raisons des sévices corporels subits par Patrichi Tanasa, un homme qui a servit la République.

« s’il a fait ce qui lui est reproché, démontrez-le, engagez les poursuites y relatives. Sinon de grâce, ne le tuez pas. Libérez–le. Nous en avons encore tant besoin ».

Puis de lancer un défi au régime gabonais,  de démontrer par un procès équitable et juste la véracité des accusations portées sur ces ex hauts responsables de la République…

Affaires à suivre…

 

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