Fait curieux que celui que l’on observe par ces temps où les plus hautes autorités de l’État en tête desquelles le président de la République Ali Bongo Ondimba, lui- même, insiste sur l’employabilité des jeunes en particulier, des Gabonais en général et sur la nécessité pour les politiques gabonais d’encourager l’esprit entrepreneurial qui fait tant défaut dans notre pays pour des raisons tant historiques que comportementales. Alors qu’il croyait si bien faire et tenter d’aider du mieux qu’il peut les populations à se loger décemment, un homme d’affaires est surpris d’être victime de spoliation sur son site de 113 hectares situé dans la zone d’Okolassi par Ntoum.

L’auteur de cette spoliation n’est autre que Nang Ekomiye Olivier Abel,  Directeur général de l’ANUTTC dont l’intention qu’il entend mettre à exécution dans les plus brefs délais est de déposséder l’entrepreneur dudit site qu’il a obtenu dans les règles de l’art, c’est- à- dire en s’adressant aux administrations compétentes en matière d’octroi de terrain en République gabonaise, inutile d’évoquer par exemple le nom du Cadastre puisque toute personne est sensée savoir quelles sont les démarches à entreprendre en vue d’obtenir une parcelle. C’est évidemment ce qu’a entrepris l’homme d’affaires aujourd’hui victime, alors qu’il est en possession de titres fonciers individuels concernant les espaces sur lesquels il projette de construire 1000 logements. Pas un leurre cette fois puisqu’il ne veut pas être comparé aux entrepreneurs véreux prompts à empocher des sommes faramineuses sans par la suite exécuter les travaux. A preuve, l’entrepreneur à la tête de BATICOM-GABON, une société citoyenne a préfinancé pour montrer sa bonne foi et son élan altruiste s’inscrivant dans la logique du chef de l’État gabonais, celle de doter tout Gabonais d’un toit décent. Mieux, son engagement vise à doter tous ceux désireux de croire en lui d’un titre foncier de 500m2, ce qui leur permettrait de solliciter auprès des institutions bancaires un crédit immobilier location vente sur une période de 15 à 20 ans. L’homme d’affaires qui vit sous la menace du DG de l’ANUTTC de lui retirer son acquis interpelle donc les plus hautes autorités de la République afin qu’elles fassent entendre raison à ce dernier dont le dessein est visiblement de retirer au propriétaire ses parcelles pour les revendre dans le but de s’en mettre plein les poches sur le dos du contribuable et de l’État bien entendu. 

Pouvoirs publics, pardon agir !

S’il n’ y a pas intervention urgente des plus hautes autorités de l’État, sa crainte est évidemment que la spoliateur ne mette son plan à exécution et ne vienne par ricochet doucher les ambitions d’un bienfaiteur mu par la seule et digne volonté de non seulement doter les Gabonais de logements décents et de titres fonciers pour leur éviter des ennuis et des démêlés avec les autorités compétentes, mais aussi d’accompagner Ali Bongo Ondimba qui attend cela avec beaucoup d’impatience, dans la réalisation de son projet de société « l’Avenir en confiance » et celle de ses trois piliers que sont : le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services. Ce comportement blâmable de Nang Ekomiye Olivier Abel mérite d’être sévèrement réprimandé au vu du scandale qu’il peut engendrer en plus de décourager les bonnes volontés plutôt rares sous nos cieux. Dire que l’entrepreneur qui a déjà démontré son sérieux en achetant en 2011 le site sur lequel il compte construire 1000 logements à une PME locale et dédommageant les occupants des lieux devant le chef de quartier, témoin oculaire, et s’investissant à ses propres frais dans des opérations de viabilisation du site à coups de milliards. L’homme d’affaires détient par devers lui des études préfinancées à plus de 500 millions de francs CFA et défie quiconque douterait qu’il ait aménagé à fonds propres 500 parcelles avec titres fonciers individuels. 

Pendant que le chef de d’Etat prône pour l’égalité de chance pour tous, l’on constate que le DG de l’ANUTTC, Nang Ekomiye foule aux pieds et méprise violemment les propos d’Ali Bongo Ondimba. 

                                                                  Chartrin Cesard 

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