Qu’est- ce qu’être gouvernant si cela ne se résume à la mise en place de politiques anticipantes satisfaisantes et intéressantes pour le pays et ses populations? Depuis l’accession d’Ali Bongo Ondimba au pouvoir en 2016 surtout, certains gabonais animés par on ne sait quel instinct, n’ont vu dans ses actions et celles de ses proches collaborateurs que des actes, soit voués à l’échec, soit posés pour les satisfaire eux- mêmes au détriment du Gabon et des gabonais.

La mauvaise foi viscérale dont ils font preuve, ils la manifestent, y compris par des écrits contenus dans les réseaux sociaux et divers journaux aux ordres de ceux qui ne voient que le mal dans la gestion du gabon quand ils ne sont pas simplement corrompus.
Des écrits récents obéissant à cette logique rétrogtade, mettent le Coordinateur Général des Affaires présidentielles(CGAP), Noureddine Bongo valentin, en cause dans une affaire d’exploitation au noir des mines d’or de Bakoumba et de Minkébé. Histoire cousue de toute pièce lorsque l’on met face- à- face l’article et la lettre adressée au Directeur Général de la Compagnie Equatoriale des Mines(CEM), David Ossibadjouo, lettre à travers laquelle des instructions étaient données à ce dernier par le collaborateur du chef de l’Etat, instructions relatives à l’étude de moyens devant répondre à la volonté d’Ali Bongo Ondimba d’aller en guerre contre le chômage et l’application de méthodes favorisant la transformation locale des ressources dans le but de créer une plus- value. L’une des principales faiblesses de la filière aurifère gabonaise , c’est l’informel. Ce pourquoi, il est dans la conception des plus hautes autorités de la république de la normaliser pour que le pays puisse en tirer profit. Comme cela l’est à maints égards avec la filière manganèse qui a enregistré le mariage AFC/NGM.
Comment alors comprendre que c’est là le sens du courrier du Coordinateur Général des Affaires Présidentielles au DG de la CEM, un article visiblement inspiré par un détracteur à court d’arguments viennent évoquer éhontément, un stratagème de Noureddine Bongo Valentin visant une appropriation et un contrôle par des sociétés écran dont certaines d’origine marocaine, du secteur aurifère gabonais. L’article dans lequel l’on découvre de nombreuses inconguités et contre- vérités parle même d’un plan ourdi par le CGAP aux fins de privatiser l’exploitation de l’or au Gabon au bénéfice entre autres de  » Delta Synergie » qui pourrait être, toujours selon ledit article, supplanter dans cette activité par Shanah Investissements.
A lire de très près, cet article sans fondements puisque contrastant avec la lettre adressée par le CGAP au DG de la Compagnie Equatoriale des Mines, a été conçu dans le dessein de nuire non seulement au DG de la SEM dont la maitrise du secteur est avérée, a Nouredine Bongo Valentin qui propose des reelles pistes de solutions , mais aussi à son supérieur de père, pourquoi pas à toute la famille présidentielle d’ailleurs nommément citée, alors qu’on sait Ali Bongo Ondimba en train d’instruire tous ses collaborateurs, chacun à son niveau, pour qu’ils travaillent à redonner si ce n’est donner plus d’espoir aux gabonais en s’investissant du mieux qu’ils peuvent dans la satisfaction de leurs attentes. Et l’emploi en constitue une composante non négligeable, à moins que quelques mal- intentionnés veuillent volontairement soutenir le contraire.
Nous le leur concédons en respect des principes démocratiques quand bien même nous savons et reconnaissons la ferme volonté d’Ali Bongo Ondimba de dans les faits traduire sa pensée- leitmotiv: » je ne serai heureux que lorsque chaque gabonais sera heureux ».
L’article auquel nous faisons allusion relève le reproche à l’endroit de nombreux médias gabonais, plutôt versés dans le sensationnel, quitte à ce qu’ils perdent la face. Nous parlions insidieusement dans le titre de  » délit de facies ». C’est ici que la démonstration est réellement faite, donnant à penser que l’attaque contre noureddine bongo valentin était intentionnellement dirigée contre le collaborateur du chef de l’état dans le but de l’affaiblir, au besoin l’indisposer pour le mettre à mal. Bienheureusement, ce ne saurait en être le cas, lui s’étant avisé et gardant la tête froide.

Vinga Paul m’Ayoulou

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