Pour que les gabonais, non pas qu’ils ne soient pas coutumier du fait, n’aient pas à interprêter les informations dernièrement parues sur les réseaux sociaux concernant l’interpellation d’agents de nos forces en possession de sommes colossales d’argent destinées à Nourredine Bongo, comme relevant de la réalité; nous venons en tant que citoyen nous interroger.

Comment une personnalité de l’envergure de Nourredine Bongo dont tout le monde connait le statut dans la république, peut- elle recourir à des pratiques de ce genre pour créditer ses comptes?
Avait- il besion d’attendre que la nuit tombe sur libreville pour ordonner le transport des fonds si ceux- ci lui étaient destinés?
Il faut peut- être également voir ou simplement soupçonner des manoeuvres de personnalités sous le coup de l’opération » scorpion » voulant dissimuler leurs actes. Quoi de mieux, au cas où les exécutants faisaient l’objet d’un flagrant délit, qu’ils brandissent comme pour se donner bonne conscience, l’adresse d’une personnalité influente du régime pour lui faire naïvement porter le chapeau. Ce qui est vrai, c’est que ces fonds qui avaient bien une destination n’allaient pas à la sablière, encore moins à la présidence de la République puisqu’ils semblaient emprunter une toute autre voie.
Ceux qui, se saisissant d’une telle affaire ose parler au nom de la société civile gabonaise, plurielle, ne constituent en vérité qu’un groupuscule d’individus militant pour leur propre cause et visiblement animés du désir d’instrumentaliser les populations qui ne veulent pas manger de ce pain, elles qui ne réclament des autorités que l’ amélioration de leurs conditions de vie.
Ces quelques individus parlant au nom de la société civile, en dehors du fait qu’ils ne soient donc pas représentatifs en ce sens qu’ils n’aient reçu mandat de personne, veulent certainement semer le trouble dans les esprits et légitimer leurs avis sur ce qui pourrait être assimimé à une inconduite de trop surtout si elle venait, comme ils veulent le faire croire, de proches du président de la république.
De quoi se demander qui se cache derrière cette  » société civile » tant à l’analyse, on perçoit l’instrumentalisation de quelques citoyens cupides manquant de détetmination et ne mesurant pas la portée de leurs actes, profitant de certaines circonstances pour en faire à leur tête pourvu qu’ils en tirent profit.

Vinga Paul m’Ayoulou

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