Par: Vinga Paul m’Ayoulo

Ses choses propres à créer le scandale, le comportement du dg de l’agence nationale d’investigation financière ( anif), jean- françois thardin, en est une parfaite illustration.

En effet, l’homme qui s’illustre par un comportement digne d’une taupe, encore que les informations calomnieuses qu’il se plait à distiller sur de paisibles responsables d’administrations publiques restent à vérifier, au lieu de s’investir pleinement dans ses missions de lutte contre le blanchiment et contre le financement du terrorisme, se perd dans les méandres de la filature, style agent secret, sans la manière.

Ce qui peut se comprendre, thardin qui n’est pas à « sa place », eu égard au fait que le poste qu’ il occupe devait, en respect des textes en vigueur en zone cemac et en ceeac, échoir à un haut- fonctionnaire du ministère de l’économie nommé par décret, alors que ,lui, est enseignant de biologie à l’université des sciences de la santé( uss), trouve certainement là, une manière de s’attirer la sympathie des plus hautes autorités gabonaises en tête desquelles le président ali bongo ondimba qu’il dessert puisque poussant les obsevateurs à se demander qu’est- ce qui a présidé à son choix.

Du coup certaines langues se délient et avancent sans hésiter qu’il y a là une incompatibilité entre le discours tenu par le chef de l’état qui prône l’excellence et  » l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », mais qui semble n’avoir pas fini avec les erreurs de casting.
Ce d’autant plus que nombre de personnalités dans lesquelles il a placé sa confiance l’ont en quelque sorte trahi non seulement en se montrant incompétentes, mais aussi en affichant une moralité douteuse suscitant de vives critiques, y compris dans leur entourage.
Il serait temps que jean- françois thardin comprenne quel est le rôle d’un directeur général de l’anif et fasse preuve d’humilité et de considération vis- à- vis des autres responsables pour que l’harmonie que tient à instauret ali bongo ondimba n’ait pas du plomb dans l’aile.

Et s’il était, comme l’on a
coutume de dire, renvoyer à son administration d’origine?
Nous y reviendrons
Vinga Paul m’Ayoulo

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