Le 12 novembre dernier, invité par le Président français Emmanuel Macron, le Président de la République Paul Biya a assisté au sommet sur la paix à Paris. Lors de ce voyage, l’hôtel Meurice où ont logé le Président et son épouse à été envahi par quelques Camerounais résidants en Europe se réclamant de la BAS(brigade anti sardinard). Certains se sont illustrés par des actes de vandalisme allant jusqu’à affronter en duel les éléments de la garde rapprochée du Chef de l’Etat.

Autre fait marquant, l’attitude irrévérencieuse envers le Président de la République du modérateur de la table ronde organisée en marge des assises, le milliardaire soudanais Mour Ibrahim.

À la sortie donc de ce voyage, nous assistons à une lèvée de bois vert d’un certain groupe d’individus qui s’attaquent à visage découvert au Directeur du cabinet civil du Président Paul Biya. On lui a imputé la responsabilité de tous ces actes posés et observés à Paris.ils vont jusqu’à porter atteinte à son honneur en lui affublant des insanités inadmissibles.

« Aucun journaliste ne peut se risquer à s’attaquer à un haut commis de l’Etat s’il n’est adossé sur un gros baobab », a renchéri un confrère venu assister aux assises de l’UPF à Yaoundé.

Pourquoi une telle cabale?

Il est utile de le noter: l’Afrique en général, et le Cameroun en particulier regorge de plusieurs catégories de journalistes, les plus en vue sont surtout ceux qui se retrouvent par accident dans des radios et télévisions de périphérie et qui sont parfois payés en monnaie de singe. Pour se faire un nom et prétendre faire chanter quelques honnêtes citoyens, utilisent donc ces méthodes d’un autre âge, d’une part et d’autre part, Samuel MVONDO AYOLO, en remplacant Feu Martin Belinga Eboutou, ne peut aucunement continuer à surfer sur des méthodes longtemps dénoncées et décriées et qui ont fait de lui, le pestiféré de la République. Comment comprendre donc que, ceux qui ont tiré à boulets rouges sur ce dernier hier, soient les premiers à regretter sa disparition? S’ils ne sont pas devenus amnésiques, c’est qu’ils sont tout simplement de vrais vampires qui cherchent une nouvelle proie.

Le décret No 2011/412 du 9 décembre 2011 portant réorganisation de la Présidence de la République du Cameroun est clair dans les attributions assignées à chaque entité. Un bon journaliste qui se respecte doit s’y référer pour avoir une analyse juste et objective.

Comment incriminer les collaborateurs du Chef de l’Etat au sujet du comportement irrespectueux et désinvolte du modérateur de la table ronde vis-à-vis du Président, quand on connaît l’opinion de celui-ci envers certains Chefs d’Etats africains et surtout sa non-maîtrise des rouages journalistiques? Comment peut-on condamner quelqu’un sans avoir sa version des faits?

Par cette attitude de certains individus envers un haut responsable dont le souci majeur est de mieux servir son patron, le Président de la République, on est en droit de le dire sans risque de nous méprendre: ces mauvaises langues, tapies dans l’ombre, cherchent à faire couler cet honnête homme qui, heureusement n’a pas cherché à prêter le flanc à tous ces agitateurs qui ont leur agenda bien déterminé. Mais une chose est sûre, aussi longtemps qu’il aura la confiance de celui qui l’a choisi, toute manœuvre de désinformation, de dénigrement n’aura aucun effet. Comme pour dire le chien aboie, la caravane passe.

Par Capoel OYE

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