Une vue des participants

Les différents syndicats des travailleurs publics et parapublics se sont réunis à la chambre de commerce de Libreville, le 16 novembre 2019 pour débattre du nouveau projet du code du travail initié par le gouvernement.

En effet, le projet comporte des articles qui remettent en cause la stabilité du contrat de travail et les acquis sociaux des travailleurs gabonais. Il constitue un handicape pour leur épanouissement.

Cette situation a été dénoncé et les propositions pour améliorer cette situation  ont été introduit dans le projet. Et les propositions du gouvernement et les contres propositions des travailleurs qui ont pris part à ces travaux que M. Sylvain Mayiba Binet secrétaire général adjoint de l’organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) a exposé.

Dans ce nouveau code du travail, le porte-parole des syndicats des travailleurs explique ici une fragilisation du code en vigueur ou l’employeur devient maître du contrat de travail du travailleur sans l’autorisation de l’inspecteur du travail.

Pour Madame Béatrice Bibalou syndicaliste, « ce nouveau code du travail est taillé à la mesure de l’employeur ». Et serait comme donner un malade un traitement sans l’avoir consulter.

Ce même nouveau code du travail donne à l’employeur le pouvoir de décider sur l’employé même sans faute commise, en outre si ce dernier refusait qu’un de ses avantages c’est à dire les acquis sociaux dont l’article :13, serait remis en cause. Ainsi, même le contrat à durée indéterminée (CDI), qui est supposé être un contrat protégé ne le serait plus parce que l’employeur peut en disposer à tout moment.

Sylvain Mayabinet,SGA de l’Onep

Mais pour le gouvernement, ce nouveau code du travail va privilégier la flexibilité dans le nouveau code pour attirer plus d’investissements directs étrangers.

La « transparence c’est une valeur essentielle pour la bonne gouvernance », à déclarer Sylvain Mayiba Binet.

 

 

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