Dans une lettre adressée au chef du gouvernement datée du 2 novembre 2019, les Organisations Professionnelles de Travailleurs ayant pris part aux travaux sur le projet de révision du Code du Travail du 19 au 25 août 2019 : COSYGA, CGSL, UTG, CSDT, CGSL LO, CSTG, ONEP, SYNADO, SYNEC, demandent à rencontrer urgenment le premier ministre.

Ces centrales syndicales estiment avoir suivi avec une attention particulière les déclarations ayant suivi les travaux du conseil interministériel sur le nouveau code du travail.

 » Au sortir du Conseil interministériel du mardi 26 octobre dernier, les travailleurs du Gabon, sur le Code du Travail, ont suivi avec une attention toute particulière les déclarations du Gouvernement au sujet du projet de révision du Code du Travail en vigueur. Cependant, des inquiétudes des travailleurs persistent sur la prise en compte par le Gouvernement des
Préoccupations de fortes attentes transmises à votre autorité, le lundi 26 août 2016, par nous depuis cette communication gouvernementale sur le sujet sus évoqué, nous sommes sans cesse interpellés par les travailleurs pour d’éventuelles confirmations des déclarations du Gouvernement qui a
Affirmé avoir pris en compte des propositions exprimées par les Syndicats.
Aussi, en notre qualité indiquée en en-tête, sollicitons-nous, respectueusement que vous nous receviez de
toute urgence, le mercredi 06 novembre 2019 à l’heure qu’il vous conviendra de fixer à l’effet de nous remettre la mouture finale que le Gouvernement entend transmettre au Conseil Économique Social et
Environnemental, dans les tout prochains jours, comme cela est indiqué dans la communication qui a sanctionné la tenue du Conseil Interministériel, du 26 octobre écoulé », indique la lettre adressée au Premier ministre, chef du gouvernement.

Dans ce dossier préoccupant portant sur la révision du Code du Travail, les responsables syndicaux, disent vouloir, « œuvrer, au mieux, à la réduction des risques d’embrasement du climat social,  Notamment dans les secteurs parapublic et privé où les travailleurs sont pour ainsi dire sur « le pied de guerre ».
Estimant aussi que la question doit être rapidement réglée.

« Il y a véritablement urgence. Tout en espérant que vous ferez bon droit à la présente sollicitation légitime au demeurant ».

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