Ils sont confrontés à l’insécurité, au manque d’abris, de nourriture et de médicaments. Selon le rapport de l’Organisation des Nations unies, ces 3000 déplacés ayant fui les violences et agressions inter-ethniques dans les territoires Fizi et Mwenga se trouvent dans une situation désastreuse dans les zones du Mikenge et du Mwenga.

La région abrite des groupes armés qui se livrent à des assassinats et à des incendies criminels ciblés selon des sources sûr locales.

Plus de 800 rebelles Maï Maï Maïs de l’union des patriotes pour la libération du Congo se sont rendus à l’armée Congolaise à Beni dans l’est du pays actuellement.

Depuis mercredi, l’armée Congolaise à lancé des opérations dans la région contre les groupes armés actifs dans cette partie du pays.

Mais l’ONU a accusé dans un rapport les nombreuses milices qui opèrent dans le pays d’avoir exécuté près d’une centaine de personnes. Ce même rapport a aussi épinglé les forces de l’ordre du pays.

Aussi, le document publié par le bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme, 77 personnes ont été exécutés au mois de septembre 2019.

De cette enquête, il ressort qu’environ 2/3 de ces exécutions extra-judiciaires, ont été commises par des combattants de groupes armés et le reste par des agents de l’État.

Les Nations unies soulignent que parmi les victimes se trouvaient des femmes et des enfants et que la plupart des personnes ont été tuées par balle.

Le directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies Abdoulaziz Thioye, précise que d’autres ont été également décapitées.

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