Au moment où, preuves à l’appui, l’on peut soutenir pour paraphraser René Descartes que la fidélité et la reconnaissance ne sont pas les choses au monde les mieux partagées, eu égard aux innombrables retournements de veste et l’ingratitude vécus dans notre pays pas exclusivement dans la sphère politique, il est presque curieusement encore des compatriotes qui forcent le respect et nous amènent déduire en reprenant la formule très usitée qu’ils sont l’exception qui confirme la règle.

Dès son arrivée à la magistrature suprême en 2009, Ali Bongo Ondimba avait appelé tous les Gabonais à regarder dans la même direction, à être unis et à œuvrer ensemble à ses côtés, chacun dans son domaine de compétence ou de prédilection, on a envie de dire comme le pasteur Martin Luther King « sois le meilleur où que tu sois », à la réalisation d’un pays émergent à l’horizon 2025. Cela ne peut être accompli sans un certain état d’esprit qui appelle un minimum de patriotisme, de travail, d’abnégation et de fidélité en ses idéaux. L’exemple ne venant pas nécessairement d’en- haut comme on a coutume de l’entendre, quelques compatriotes ont depuis fait leur cette motivation du premier citoyen de la République. Le cas de l’homme d’affaires Seydou Kane dont le sérieux et les réalisations, mais surtout la détermination à rester au Gabon pour continuer à servir ce pays par bons et mauvais temps méritent bien plus qu’un simple satisfecit. 

Comment en effet ne pas saluer sa fidélité lorsque l’on constate pour le déplorer que nombreux sont ses collègues véreux dont certains qui ont obtenu la nationalité gabonaise après avoir fait des pieds et des mains et qui ont opté pour quitter parfois scandaleusement le Gabon où ils ont pourtant fait fortune pour aller s’investir ailleurs constatant que le pays traversait une mauvaise passe suite à la crise née de la baisse du coût des matières premières, ses principaux produits d’exportation. Le bon sens, mais surtout l’amour et la fidélité au Gabon ont cependant guidé Seydou Kane qui au contraire a choisi d’y rester. Un proverbe de chez nous ne dit- il pas : « feints d’être malade et tu verras tes vrais amis » ? Lui, a refusé d’agir comme ceux- là dont le comportement est aujourd’hui décrié, continuant plutôt d’inscrire son action au profit du Gabon dans la durée et d’aider les autorités du pays en tête desquelles le président Ali Bongo Ondimba dans leur œuvre de développement et de réalisation des piliers fondant « l’Avenir en confiance », le projet de société du chef d’État gabonais grâce auquel il a obtenu en 2009 et 2016 la confiance de la majorité de ses concitoyens.

 

Des faits qui parlent d’eux- mêmes

A la tête du Consortium international des travaux publics (CITP), Seydou Kane qui, comme d’autres hommes d’affaires ayant fait leurs preuves sur le terrain, ne manque pas de sollicitations sur le marché de la zone Cemac notamment, a choisi par souci de fidélité de demeurer au Gabon où il s’est depuis engagé à accompagner du mieux qu’il peut les autorités qui ont plus que jamais besoin de lui et de sa structure dans la réalisation jour après jour d’un des pans de leur action visant l’amélioration des conditions d’existence, la fluidité de la circulation des biens et des personnes conditionnant le développement économique. C’est ainsi qu’alors que de nombreuses entreprises ayant pourtant obtenu des garanties suffisantes du gouvernement allant dans le sens du respect du cahier de charges ont plié bagages, la sienne a opté pour se sédentariser, mieux pour voler au secours de l’État en acceptant de préfinancer d’importants travaux de voiries dans les communes de Libreville et d’Akanda dans la province de l’Estuaire et de Franceville dans celle du Haut- Ogooué. 

Dans le respect des délais et avec une farouche détermination qui explique qu’ils soient presque tous en voie de finition, s’ils ne le sont pas déjà. Avancer en effet aujourd’hui que les travaux menés par le CITP dans le quartier de Sibang à Libreville sont livrés, que les chantiers de la cité Damas toujours à Libreville sont finalisés à 80%, que ceux du Cap Caravane et des Tchangettes à Akanda le sont respectivement à 80 et 60% et qu’enfin ceux de Franceville le sont, eux, à 70%, n’a rien de chimérique puisque de l’avis des usagers, cela relève de la réalité, les usagers parmi lesquels les riverains appréciant à leur juste valeur les œuvres réalisées et les admirant du coup, ce qui atteste de leur bonne facture, en dehors du fait que celles- ci viennent visiblement les soulager, eux, qui pour beaucoup pataugeaient dans la boue et parcouraient de longues, voire très longues distances, sans apercevoir l’ombre d’un moyen de locomotion, dire qu’ils doivent vaquer quotidiennement à leurs occupations, allant au travail pour certains ou à l’école pour d’autres quand ils ne se rendent pas au marché ou à l’hôpital, c’est selon. 

C’est donc avec réelle satisfaction qu’ils ont vu l’entreprise de Seydou Kane arriver dans leur quartier qu’ils croyaient à jamais oublié malgré les assurances qui leur étaient données dans le sens de la manifestation de la volonté du chef de l’État de désenclaver toutes les zones de la capitale et de l’arrière- pays. Comment ne pas reconnaitre pour le féliciter le travail abattu en si peu de temps et dans les règles de l’art surtout par le Consortium international des travaux publics (CITP) qui sait compter avec l’engagement et la fidélité des autorités gabonaises pour être à nouveau sollicité là où celles- ci voudront bien qu’il se déploie. Ce ne sera que justice s’il bénéficie de leurs faveurs puisqu’ayant démontré que l’on peut lui faire confiance tout comme l’on ne cessera plus de décerner un satisfecit à son patron Seydou Kane, surtout lorsque l’on mesure son esprit d’abnégation à des périodes où les faux amis ont purement et simplement choisi de s’en aller vers d’autres cieux. N’est- ce pas cela le vrai ami qui mérite qu’on lui accorde notre attention? Il serait intéressant qu’il fasse des émules pour le bien des populations gabonaises qui attendent de leurs dirigeants qu’ils transforment leurs cités, leur permettant de vivre mieux dans la mesure où la route est présentée comme un levier important du développement au même titre que l’habitat, la santé et l’éducation.

                                          

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