Depuis quelques temps, parents et étudiants, affirment ne rien comprendre à ce qui arrive à ces derniers, nombreux d’entre eux étant privés de la bourse d’études sans explications, avancent- ils tous. Cependant, il est des règles écrites que nombre d’entre eux n’ont pas pris soin de relire pour ceux qui les connaissaient déjà, ou de ne pas du tout parcourir dans le cas de ceux qui ont toujours voulu fonctionner selon la rumeur qui n’a pourtant rien d’officiel. C’est justement pourquoi le Directeur Général de l’Agence nationale des bourses du Gabon, Joël Lehman Sandoungout, a tenu à apporter les précisions suivantes :

La bourse en République gabonaise n’est pas née d’une arlésienne puisqu’elle est la manifestation au plan pratique du décret  404 de 2011, lequel décret confiait à la bourse les missions d’accompagner les jeunes apprenants gabonais ayant obtenu le Baccalauréat (BAC) dans leur parcours académique dans l’accomplissement de leur rêves. Le gouvernement se devait dans ses rôles régaliens d’encourager les jeunes, les motiver et créer l’émulation nécessaire aux choix judicieux pour le développement.

Que ceux qui aujourd’hui se répandent en disant qu’il y a eu des suppressions de bourses arbitraires apprennent, ajoute le Directeur général de l’Agence nationale des bourses du Gabon, qu’il n’en n’est pas du tout question , mais que cela relève simplement du fait que pendant des années, rien n’ayant été suivi en ce qui concerne les critères d’attribution de ses allocations, certains ont cru que la permissivité, soi- disant de mise, allait durer plus longtemps, alors qu’il est su de presque tous, sinon de tous, que la bourse est un accompagnement non pas éternel, mais tenant compte des résultats avérés de chaque étudiant pour qu’il continue d’en bénéficier.

Certes, le gouvernement gabonais attache du prix à l’amélioration des conditions d’études, mais faut- il encore qu’il s’assure que ceux à qui il accorde ce « privilège » prennent conscience qu’on les attend sur le marché du travail et que l’université et les grandes écoles ne constituent pas des demeures où l’on peut venir s’endormir « éternellement ». Ce pourquoi, il a entrepris pour les conscientiser à « durcir le ton », histoire de rappeler aux plus réfractaires que l’université et les grandes écoles sont des lieux de passage formant la jeunesse pour qu’elle prenne demain la place des aînés et contribue, elle aussi, au développement du pays.

Ce qui éviterait aux générations futures de se retrouver dans une situation complexe ne leur permettant pas d’avoir accès aux mêmes avantages que les précédentes. Sait- on, s’en explique Joël Lehman Sandoungout, qu’en cinq ans la population estudiantine gabonaise est passée de 14.777 à 32.850 étudiants ? Ce qui n’explique pas l’argument lié à la suppression des bourses certes, mais qui vient soutenir celui selon lequel, le Gabon, envié dans ce domaine par beaucoup d’autres pays sur le continent, n’a cesse de consentir des efforts qui obèrent parfois ses politiques de développement vu que l’argent du contribuable va souvent à la satisfaction de gens qui croit l’acte sans interruption. 
Joël Lehman Sandoungout qui a des comptes à rendre et qui appelle au bon sens des parents et des étudiants, s’appuie sur des instructions à lui données par les plus hautes autorités de l’État dont celle relevant de son administration de tutelle, pour qu’ils le « soutiennent », s’ils jouissent encore de leurs totales facultés, dans l’œuvre de formation de l’élite gabonaise, tout en lui servant de courroie de transmission auprès de tous les autres concitoyens pour qu’ils admettent que la mission de l’ANGB est de viabiliser et pérenniser dans le but de  rationnaliser les choses de façon à ce que de plus en plus de jeunes Gabonais profitent de la politique mise en place en leur faveur par les autorités.

Au- delà de ce qui est avancé, la bourse d’études doit cesser d’être perçue comme un salaire versée à un employé en contrepartie des efforts fournis ou du travail accompli au sein de son administration ou de sa société, mais bien comme une mesure d’accompagnement incitative qui devrait être prise à juste titre comme une volonté, sinon un acte majeur du gouvernement d’aider les jeunes Gabonais dont on sait les conditions de précarité dans lesquelles ils évoluent pour la plupart des cas. L’interpellation  allant dans le sens de la rationalisation des dépenses de l’État s’adressant à tous les citoyens ne devrait, selon le Directeur général de l’Agence nationale des bourses du Gabon Lehman Sandoungout, souffrir d’aucune contradiction.

La suppression des bourses à certains étudiants gabonais ne relèvent ni d’une volonté de nuire, encore faut- il que l’on nous prouve à qui, ni d’une manifestation outrageuse de l’abus de pouvoir dont sont si souvent accusées les autorités gabonaises. Mais, souligne le Directeur général de l’Agence nationale des bourses du Gabon, pour rationnaliser les dépenses publiques et inciter les étudiants à s’atteler à améliorer leurs performances et éviter qu’ils n’accumulent des années de contre- performance, parce qu’aujourd’hui, il est recommandé aux universités et autres grandes écoles dans lesquelles ils sont admis, de fournir à l’ANBG les résultats et procès verbaux des examens pour voir  celle- ci qui n’attendant que cela, pour les prendre en compte et rétablir les bourses d’études aux méritants sans considération aucune.
Le Gabon, pour ceux qui en doutent encore, s’est engagé sur la voix de l’amélioration des conditions de vie de ses populations, y compris celles estudiantines, qui constituent un atout majeur pour le président Ali Bongo Ondimba au regard de ses récentes déclarations publiques qui, ne sont pas allées dans les oreilles d’un sourd. 
                                                                              

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