Le ministère de l’agriculture a organisé mardi 15 octobre 2019 un atelier  de lancement du processus de formulation du Plan national d’investissement agricole, de sécurité alimentaire et nutritionnelle de deuxième génération (PNIASAN 2).

Ouvrant les travaux, le ministre Biendi Maganga Moussavou a demandé d’être un peu plus pragmatique pour permettre au Gabon de sortir de l’agriculture de bureau et passer à celle de terrain.

 » Ce programme agricole a été impulsé par l’état gabonais sous l’égide du premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, alors ministre de l’Agriculture de l’epoque ».

Tout en indiquant l’objectif de la reformulation du projet qui  est d’avoir un programme national  en phase avec les défis de l’heure.
 » Notre pays, par la présidence de la CEAC actuellement assurée par le président Ali Bongo Ondimba, est responsable du succès du PNIASAN. D’autant que différents engagements ont été pris par les bailleurs de fonds, les partenaires techniques et autres gouvernements, afin de donner vie au Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique, le PDDA, soutenu par l’Union africaine et le Nepad.  »
Il a souhaité Que ce programme évalué à 400 milliards de francs et qui part de 2014 à 2020, soit plus pertinent, pour amener les bailleurs de fonds à l’accepter. Ne voulant plus perdre du temps, le ministre gabonais de l’agriculture a souhaité passer à l’action pour que la CEAC relève efficacement le défi de l’autosuffisance alimentaire.
Le  représentant de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Hélder Mutei, « ce PNIASAN 2 doit donc  capturer et structurer, du mieux que possible, les ambitions du Gabon, transcrites dans le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), à travers son pilier vert, et reprises dans le Plan de relance économique (PRE) », a-t-il indiqué.

« , a-t-il indiqué.

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