Barrys Ogoula Olingo, candidat malheureux à la dernière élection au poste de président du Conseil départemental de Bendjé, le 3 février dernier, est en train de défrayer négativement la chronique après son échec cuisant. Honte au PDG s’il continue de bénéficier de soutiens au sein de la formation politique qui ne manque ni de cadres, ni de ressources financières ou de stratégies. Depuis la cuisante défaite de ce dernier au scrutin dans lequel ses mentors tenaient à tout prix à le présenter dans le respect de la philosophie du parti qui en avait fait son porte- étendard à l’élection de 2018, l’homme confronté au verdict des urnes fait pour ainsi dire des pieds et des mains pour trouver la voie qui conduit à la présidence de l’institution convoitée sans pourtant bénéficier d’aucune légitimité, ce qui laisse croire logiquement qu’il se prête à un jeu qui le met de facto en porte- à- faux avec les règles et lois en vigueur. D’où la question que nous sommes en droit de nous poser de savoir pour qui se prend cet homme foncièrement ambivalent ?
Combien de temps le département de Bendjé va- t- il encore resté sans président au Conseil départemental ? Question que se posent tous les électeurs convoqués en 2018 pour l’élection de la personnalité suscitée. Ayant essuyé une déculottée parce qu’inconnu dans un premier temps et personnalité reconnue par les rares Marigovéens qui ont une idée de lui comme un être essentiellement instable dans un second temps, Barrys Ogoula Olimbo battu par Lucien Boussougou dans les urnes s’entend continue de s’agiter et de faire des pieds et des mains pour, comme qui dirait, inverser contre toute attente, la tendance pour prétendre présider aux destinées du Conseil départemental auquel il n’est affilié par rien d’historique en termes de vécu, d’intérêt ou de familiarité avec les populations y vivant. De quoi peut- il alors se prévaloir quoiqu’il veuille ruer dans les brancards ? En tout cas pas d’une certaine notoriété qu’il ne doit qu’à certaines personnalités dont certaines aujourd’hui disparues parmi lesquelles feu Jules Aristide Bourdes Ogoulinguendé grâce à qui il sera présenté aux populations de la région comme l’un des leurs sans que celles- ci n’aient jamais auparavant eu de nouvelles de lui. Ce qui frise l’opportunisme qui continue d’animer l’homme qui, contrairement aux enfants de la contrée, ne s’est rendu sur les lieux qu’à l’occasion d’évènements politiques à travers lesquels il y trouvait son intérêt. Ce qui explique très certainement le fait qu’il ait changé de veste comme pour démontrer qu’il n’était ou ne sera jamais animé par ce qui relève de la philosophie politique, d’autres auraient dit de l’idéologie. Puisque ce qui l’a toujours lié à Jean- Pierre Lemboumba Lepandou, son ex- mentor, nous préférons en parler en ces termes, ce n’est ni plus ni moins son appartenance supposée au parti politique de ce dernier, le PGCI, mais plutôt, comme il l’a fait avec Bourdes Ogoulinguendé, des attaches financières par le truchement des relations intimes que la première des personnalités citées a depuis noué avec l’une de ses sœurs. C’est donc à croire que les fonctions que cet imposteur a occupé n’ont pas été l’œuvre dont il veut se prévaloir en faveur de la République, mais plutôt le fruit de son opportunisme et des largesses à lui accordées à ceux qui ont peut- être naïvement accepté de boire son discours comme du petit lait. Que ces derniers, s’ils se reconnaissent veuillent faire leur introspection et décident d’aller au- delà de leur minorité pour se convaincre qu’ils ont eu affaire à quelqu’un d’essentiellement vicieux et vicié qui ne milite que pour sa propre cause, reléguant au second plan les idéaux qui animent les plus hautes autorités de notre pays, le Gabon, en tête desquelles Ali Bongo Ondimba, pour qui le bonheur des Gabonais déterminera le sien propre.
Autant alors dire qu’en dépit des soutiens dont peut bénéficier l’imposteur Barrys Ogoula Olingo, il est temps que l’on se ravise sur l’individu parce que dans le cas d’espèce c’en est un s’il est du désir de chacun et de tous d’amener le département de Bendjé, bénéficier des apports qui ont été les siens vis- à- vis de la République. Non pas que celle- ci soit divisible, mais simplement affirmer que chacune des contrées gabonaises doit pouvoir donner à voir des exemples reluisants pour insuffler aux autres leur stratégie de développement, le Gabon s’en porterait mieux. 
Des Français pour ne prendre que cet exemple qui nous est familier, nous n’apprenons pas en substance qu’il faut que chacun s’occupe de ce qui le concerne et les vaches seront mieux gardées. Ce pourquoi nous demandons, sinon recommandons à Barrys Ogoula Olingo de s’occuper de ce qui le concerne actuellement quitte à ce qu’il revienne une prochaine fois solliciter les voix des Marigovéens pour la présidence du Conseil départemental si celui- ci le tient à cœur, au lieu qu’il crée comme une confusion de nature à paralyser le fonctionnement d’une structure qui, si elle n’est pas gérée par des personnes bien élues, peut à terme contribuer à affaiblir les idéaux du chef de l’État Ali Bongo Ondimba dont l’accent est surtout mis sur la vitalité des organes de décision locaux pour à terme arriver à assurer le développement du pays.
  Amourh Cesard OC
 

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