Le ministère de l’ intérieur a dans un communiqué menacé  de poursuites toutes personnes relayant des informations erronées, de nature à porter de fausses accusations.
« Toutes personnes relayant des informations erronées, de nature à porter de fausses accusations s’exposent à des éventuelles poursuites », a-t-il menacé.

Revenant sur les informations relayées par des sites internet d’informations, sur la convocation par la police judiciaire de Jean Remy Yama, président de la confédération syndicale Dynamique Unitaire (DU), le ministère de l’intérieur a voulu préciser les raisons de cette convocation qui n’aurait rien à voir avec les déclarations faites par le leader syndical, mais pour une affaire d’abus de confiance.

 » Suite à l’alerte relayée par certains sites d’information sur la toile, alerte selon laquelle, Jean Rémy YAMA, leader syndical, serait convoqué à la Police après ses déclarations du jeudi 27 mars 2019 à la Chambre de commerce, le ministère de l’Intérieur tient à préciser qu’il s’agit d’allégations. En effet, le sieur Jean Rémy YAMA, fait l’objet d’une plainte pour abus de confiance aggravé au préjudice d’un compatriote et que c’est en cela qu’il a été convoqué . Jean Rémy YAMA étant justiciable comme tout citoyen, il répondra de ses actes devant la justice sans que le ministère de l’Intérieur n’intervienne à quelque niveau que ce soit », indique le communiqué.

La presse n’etant un ennemie de la société, elle a pour  première fonction attribuée la plus évidente, est celle d’informer.

Dans son communiqué, le ministère de l’intérieur devrait faire une nuance entre « convoqué après sa déclaration » et « convoqué pour sa déclaration ».

Jean Rémy Yama a été convoqué sans objet au moment où il sortait d’une déclaration appelant à la vacance du pouvoir. Le lien eqt vite fait. Les commentaires étant libres et les faits sacrés en l’absence des raisons de la convocation de Jean Rémy Yama, elles laissent libre à tous commentaires. En ce moment le journaliste ne fait que son travail, celui d’informer.
Le Gabon étant une République où les lois sont encadrées par la constitution. Celle-ci reconnaît  le droit à la critique. Elle reconnaît également la liberté aux journalistes de commenter l’actualité, le code de la communication faisant foi.

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